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26 février 2008 2 26 /02 /février /2008 08:09
VACCIN CONTRE
L'HEPATITE VIRALE B


Article de NATURE & PROGRES n°7 de septembre-octobre 1997


Printemps 1994, la France se réveille un beau matin avec un scoop : « l’hépatite virale B nous menace tous ». Des campagnes de vaccination, basées sur une médiatisation outrancière sont mises en place. Campagne orchestrées par les deux principaux laboratoires producteurs du vaccin qui en retirent évidemment des bénéfices considérables. Le tout payé en grande partie par la Sécurité Sociale. Or ce vaccin est très loin d’être anodin. On le soupçonne fortement d’occasionner dans un délai proche ou moyen, des maladies auto-immunes : sclérose en plaques, Lupus érythémateux…
Suite à cela, le Dr Jacques Lacaze, avec un petit groupe de médecins lance un appel auprès des médecins suivi peu après par une lettre ouverte aux plus hautes autorités de l’Etat réclamant un moratoire sur cette campagne de vaccination. Voici son témoignage :



Les campagnes de vaccination contre l’hépatite B qui se succèdent dans ce pays depuis le début de l’année 1994, offrent un exemple frappant de la façon dont la recherche du profit se conjugue avec l’incapacité des Pouvoirs Publics à prendre des mesures efficaces. Quand il ne s’agit pas de complicité pure et simple. Je voudrais expliquer ici comment j’ai vécu cette affaire et pourquoi je suis intervenu et par quels moyens, et enfin, comment on peut analyser les conséquences de cette intervention, en particulier ce qu’elle nous a révélé. Je me permettrais de dire mon point de vue sur les solutions à apporter pour que de tels faits ne se reproduisent plus, et pour que notre santé ne soit pas prise en otage par la France du profit et du fric qui, aujourd’hui pavoise sans vergogne, étalant ses colossaux bénéfices. Toujours plus favorisés par les gouvernements qui se succèdent, au nom des « convergences de Maastricht et de la monnaie unique », pendant que chômage misère, catastrophes sanitaires augmentent, à l’autre pôle de la société. J’ai découvert que les campagnes de vaccination contre l’hépatite B posaient problème et ce pour deux raisons :
- quand le ministre, M. Douste-Blazy, a lancé la campagne en direction des classes de 6ème , alors que la presse médicale et grand public sensibilisait en direction des adolescents ,
- quand des associations d’usagers et le mensuel L’Impatient, m’ont alerté sur les cas de sclérose en plaques, survenus chez les personnes victimes de la première vague de vaccination obligatoire dans les hôpitaux et dans tout ce qui de près ou de loin, concerne les collectivités. L’Impatient consacrait un numéro spécial à ce problème, avec de nombreux témoignages. Médecines nouvelles, de son côté, se faisait l’écho des interrogations et des mises en garde des médecins.

La presse médicale s’en mêle
Dans le même temps, un journal médical de très grande diffusion, Le Généraliste, publiait le 1er novembre 1995, un dossier sous le titre : « Santé publique : qui décide ? Qui agit ? Qui communique ? » L’éditorial signé par le Dr Bernard Geidel est à ce sujet édifiant, on pouvait notamment y lire : « La campagne de vaccination contre l’hépatite B de juillet 1994… a été, dans l’ensemble, très bien acceptée par les médecins et par le public. Elle a cependant posé plusieurs problèmes. Le principe de la généralisation de la vaccination, que certains remettent en cause, aurait gagné à être justifié par un dossier plus solide, reposant sur une évaluation précise de la situation en France et des  bénéfices attendus. Mais le malaise et la confusion sont surtout venus de l’énorme campagne médiatique qui a accompagné cette mesure précipitéeees pouvoirs publics ont agi sois pression. La pression fantasmatique de l’opinion d’abord, qui aurait pu accuser de ne pas l’avoir fait, syndrome du sang contaminé oblige ». « La pression du monde de la science et de l’industrie ensuite. Le prosélytisme des uns et des autres s’est trop fait sentir pendant la campagne médiatique ». « toutes les armes de communication dirigées vers les médecins, mais surtout, le public, sont-elles acceptables en matière de santé publique ? Outre l’utilisation d’arguments en deçà de toute honnêteté intellectuelle quant à la gravité de la maladie ou sa transmission par la salive, se peut-il que l’information médicale soit transmise sans possibilité de contrôle et sans devoir de réponse » ? ». « La justification d’une diffusion massive du vaccin existe peut-être, mais si, mal étayée, si mal présentée, que l’impression qui domine est que l

Campagne de promotion massive
Aujourd’hui, ce texte garde toute sa valeur. Dans la presse médicale en effet, à la télévision, dans les journaux et périodiques grand public, dans les salles de cinéma, dans les stades, dans les collèges… s’étale la publicité sous différentes formes, en faveur du vaccin contre l’hépatite B. Selon la presse médicale, ces publicités sont payées par les deux grands groupes qui se partagent le marché des vaccins. Ce qui serait totalement illégal, si la loi qui interdit toute publicité pour des produits remboursés, ne l’autorisait pour les vaccins. Tolérance tout à fait exorbitante qui est à souligner. Et comme par hasard, M. Bernard Mesuré, le président du Syndicat National de l’Industrie Pharmaceutique (SNIP) interlocuteur des pouvoirs publics en matière de médicaments était en même temps président de SmithKline-Beecham, un des deux grands laboratoires qui fait la promotion du vaccin et qui à cette occasion, vient de damer le pion à son concurrent : Pasteur-Mérieux-MSD. Le responsabilité des Pouvoirs Publics deviendrait écrasante, s’il apparaissait qu’en définitive, ces campagnes de vaccination n’avaient d’autre fondement que la rivalité entre deux groupes mondiaux de production de vaccins. L’un d’eux (Smithkline-Beecham), se servant de la peur de l’hépatite B, créée de toutes pièces, pour s’implanter sur le marché français au détriment de l’autre groupe.

Un vaccin pas si anodin
Par ailleurs, ce vaccin, présenté comme très bien toléré, n’est pas aussi anodin qu’on a bien voulu le dire . Une récente étude (Thérapeutiques n°10, janvier-février 1996), portant sur la première vague de vaccination, celle qui a concerné les personnes à risques (professions de santé principalement),et concernant les maladies de la peau, a montré la survenue d’affections auto-immunes et allergiques graves. Plus inquiétant, sur la base d’études épidémiologiques et immunologiques, des équipes de chercheurs reconnues internationalement, soupçonnent entre autres le virus de l’hépatite B d’être à l’origine de sclérose en plaques (La Recherche n°284, février 1996). Introduire l’antigène de ce virus massivement à des millions de nourrissons comme cela est en train d’être réalisé, n’est-ce pas courir le risque de déclencher cette maladie, et de voir son incidence flamber dans 15 ou 20 ans ? Un nombre non négligeable de personnes atteintes de sclérose en plaques ont apparemment eu des poussées après injection du vaccin. Il semblerait même que la maladie se soit déclarée chez certaines personnes à la suite de ce même vaccin. Par une circulaire du 2 novembre 1995, le Pr. J-M. Alexandre, Directeur de l’Evaluation à l’Agence du Médicament, indique : « il est rappelé que toute stimulation immunitaire comporte le risque d’induire une poussée chez les patients atteints de sclérose en plaques. L’utilisation du vaccin est déconseillée chez ces malades ». par ailleurs, l’incidence de l’hépatite B et ses modes de contamination restent encore très discutés. Et les chiffres qui sous-tendent l’argumentaire en faveur de ce vaccin sont contradictoires. On évoque tantôt plus de 100.000 cas nouveaux en France, tantôt de 30.000 à 100.000. tantôt de 13.000 à 30.000. on parle aussi de mortalité en citant des chiffres de plusieurs milliers, mais sans préciser qu’il s’agit là de chiffres mondiaux. L’essentiel de la campagne auprès des adolescents enfin, a reposé sur le danger de la transmission par la salive… qui n’a jamais été démontré (on a dit et on dit encore qu’un seul baiser suffit à contracter la maladie. NDLR). Quant à évoquer la survenue d’un cancer des dizaines d’années après l’infection par le virus, cela relève du bourrage de crâne, car il n’est alors plus possible de faire la part des choses entre les différents facteurs de risques…

Une « enquête » opaque et non publiée
En décembre 96 pourtant, la Commission de pharmacovigilance se réunissait sur une base non définie et déclarait dans un communiqué de presse anonyme qu’il n’y avait pas « un lien de causalité entre la vaccination contre l’hépatite B et la sclérose en plaques », et que les programmes de vaccination devaient être maintenus. Cette décision appelle plusieurs remarques
-  elle s’est faite sur la base de « l’enquête de pharmacovigilance », étude totalement opaque et non publiée : personne ne connaît les documents qui ne sont pas publics, ni les noms des auteurs et en particulier les titres et fonction de ces personnes. D’autre part, curieusement ce communiqué du Ministère du Travail et des Affaires Sociales qui engage donc le gouvernement est distribué aux médecins par… Pasteur-Mérieux-MSD, qui en profite pour promouvoir ses produits.
-  remarquons à propos de la sclérose en plaques, que le diagnostic de cette maladie ne se fait en général qu’après plusieurs années dévolution. Il n’y a aucune méthode actuellement disponible pour le faire dès la première poussée de la maladie. Les cas répertoriés sont essentiellement ceux issus des premières campagnes touchant le personnel médical et paramédical pour qui le vaccin est obligatoire sous peine de licenciement. Les cas secondaires aux campagnes se déroulant depuis le printemps 94, ne seront malheureusement connus que beaucoup plus tard.
-  dans ce texte, ne sont pas mentionnées les autres maladies auto-immunes induites par le vaccin : polyarthrites, diabète non insulino dépendant, lupus, lichen etc.

Manœuvres en sous-main

En avril 96, avec un petit groupe de médecins et le concours logistique de l’Association Santé-Solidarité de Nantes », je rédigeais et lançais un manifeste qui à ce jour a recueilli plus de 440 signatures de médecins (*). Cette campagne de signatures précipitait la prise de conscience des médias. Fin 1996, plusieurs publications grand public faisaient état des doutes que provoquait ce vaccin quant à son innocuité. ainsi, « VSD »présentait des témoignages, « Le Pèlerin Magazine » également. Le mensuel de vulgarisation scientifique « Sciences et Avenir », dans sa  livraison de janvier 1997, rendait public un texte d’une extrême importance. Il s’agit de la déclaration d’un responsable du trust pharmaceutique Smith-Beecham qui se partage avec Pasteur Mérieux-MSD le marché mondial des vaccinations. « Dès 1988, nous avons commencé à sensibiliser les experts européens de l’OMS (Organisation Mondiale de la Santé) à la question de l’hépatite B. de 1988 à1991, nous avons financé des études épidémiologiques sur le sujet, pour créer un consensus scientifique sur le fait que cette hépatite était un problème majeur de santé publique. Avec succès, puisqu’en 1991, l’OMS a émis de nouvelles recommandations en matière de vaccination contre l’hépatite B ». « En France nous avons eu la chance de tomber sur Philippe Douste-Blazy, un ministre de la Santé dynamique. Nous sommes allés le voir et il a compris, du premier coup, qu’il y avait un problème de santé publique ». « … Cela n’a pas été le cas avec l’Allemagne et la Grande-Bretagne. L’hépatite B, les Britanniques n’en démordent pas : ils disent ne pas connaître…Ailleurs, comme au Bénélux, il s’agit d’abord d’une question de manque d’argent. Une campagne de vaccination de cette taille coûte une fortune. « …Et puis, il faut trouver le ministre qui amorcera le mouvement. En 1994, en France, nous avons décroché le marché de la vaccination en milieu scolaire. Quand un enfant se fait vacciner en sixième, sa mère pense à faire vacciner ses autres enfants par son médecin traitant et puis elle se dit : pourquoi pas moi et mon mari » ?

Vacciner, c’est bon pour les actionnaires

De son côté, Rhône-Poulenc, grand trust de la chimie, associé à Pasteur Mérieux-MSD affichait dans un slogan publicitaire : « Quand Rhône-Poulenc vaccine 20 personnes, c’est bien pour les actionnaires ». de tels textes, de tels aveux, ne s’inventent pas et ne se commentent pas. Ces campagnes de vaccination contre l’hépatite B, résultent bien d’un long et  patient travail des chargés « de relation et communication scientifique » des firmes pharmaceutiques qui fabriquent le vaccin. L’hépatite B, comme la malaria (qui touche surtout le Tiers monde) la fièvre jaune, le sida, l’hépatite C, etc… constitue un grave problème de santé publique, à l’échelle de la planète. Elle est responsable de millions de cas, de milliers de morts. Comme d’autres maladies virales, elle a été disséminée en France, en Europe, aux Etats-Unis, essentiellement par le sang contaminé, par les transfusions en particulier. C’est donc fondamentalement un problème de sécurité sanitaire. La question du risque se pose principalement au niveau du système de distribution des soins.

La santé publique aux mains des laboratoires
Les campagnes de vaccination contre l’hépatite B seront suivies de nombreuses autres vaccinations. Les laboratoires fabriquant des vaccins ne cachent pas leur intention : elle est de faire de la politique vaccinale, l’axe essentiel de la prévention en Europe. C’était l’un des buts fondamentaux et avoués des campagnes contre l’hépatite B : étudier le comportement des adolescents, en particulier, et des familles, face aux nouvelles alarmistes. Souvenons-nous : en 1994, la première campagne de vaccination s’est appuyée sur un amalgame entre sida et hépatite B : « On ne peut se vacciner contre le sida, mais on le peut contre l’hépatite B ». c’était le message soutenu par le Ministre en personne. Les firmes pharmaceutiques ne cachent pas leur volonté d’être les principaux opérateurs dans ces politiques « de santé publique ». leur stratégie ne fait aucun mystère et est développée publiquement : il s’agit pour elles de multiplier les vaccins. Les associations vaccinales qui, je le répète, tiendront lieu de politique de santé publique, auront deux cibles principales :
1.les jeunes parents, qui sont invités à vacciner, dès l’âge de 2 mois, leur bébé.
2. les adolescents au sujet desquels se multiplient les études, les interviews, pour trouver les moyens de leur faire accepter ces politiques. Il n’y a pas de débat. Nous retrouvons les mêmes experts, plus ou moins anonymes, et qu’on nous présente comme intemporels et doués de pouvoirs quasi surnaturels: ils ne se trompent pas… mais ils sont au service de l’industrie pharmaceutique. Ils ne se sont pas trompés pour l’amiante, et ont fabriqué de faux « travaux scientifiques » démontrant son innocuité. Ils ne se sont pas trompés pour le Distilbène qui a fait 160.000 victimes ni pour le sang contaminé, ni pour la vache folle, ni pour l’hépatite C (600.000 à un million de personnes contaminées en France et elles sont loin d’être toutes connues), ni pour l’hormone de croissance. Bien entendu, à propos de l’intérêt du vaccin contre l’hépatite B et de ses conséquences sur la santé, ils ne se trompent pas non plus.

A quand des experts indépendants ?
Il est urgent de séparer les fonctions d’experts, de chercheurs et de fabricants. Il faut aujourd’hui, remettre en question la toute puissance de l’expert, qui est à la fois conseiller des pouvoirs publics, des ministres, et à la fois inventeur, promoteur d’une technique, d’un médicament, etc… et à la solde de l’industrie pharmaceutique. C’est la première et urgente proposition que nous formulons. Il faut créer, dans le cadre d’une politique de sécurité sanitaire, un corps d’experts de très haut niveau, totalement indépendants des milieux industriels comme des promoteurs des produits pharmaceutiques et médicaux, avec les garanties juridiques de leur indépendance et des sanctions très lourdes en cas de compérage. Les Académies de Sciences, de Médecine, et de Pharmacie, traditionnelles conseillères des ministres ne répondent pas à ces critères. Nous aimerions connaître par le détail les implications de nos académiciens avec les lobbies industriels. Qu’ils rendent publics, comme les hommes politiques en ont le devoir, l’état de leurs finances, leurs relations, etc… Chiche ! Quant à la sécurité sociale elle est un dispositif égalitaire, qui a pour ambition d’assurer la distribution des soins, en fonction des besoins de chacun, en non en fonction des ressources. Elle a été mise en place en 1946, par le ministre communiste Ambroise Croizat. Depuis des décennies, elle fait tourner un système privé de distribution de soins, des médicaments en particulier. C’est une grave contradiction. La démocratie dans son mode de fonctionnement y a disparu depuis des lustres : plus d’élection des dirigeants par les assurés sociaux. Elle s’est mise à la solde des lobbies médicaux et industriels. Elle a remboursé, sans broncher, par exemple ces campagnes de vaccination contre l’hépatite B. elle n’a rien réclamé au laboratoire qui s’est enrichi avec le Distibène etc.

Nationaliser les opérateurs de santé publique
Il est nécessaire et  urgent pour la santé de tous, comme cela avait été proposé en 1946, de nationaliser l’industrie pharmaceutique et de rendre à la sécurité sociale sa vocation de principal et égalitaire opérateur en santé publique. Ceci en la soustrayant aux lobbies de toute sorte. Elle devra s’appuyer sur les experts de haut niveau et indépendants, pour fixer sa politique. Les usagers, les assurés devront retrouver toute leur place. S’ils préfèrent les médecines douces, il n’y a aucune raison pour que les spécialistes à la solde de l’industrie les en dissuadent. Elledevra enfin, devenir un des piliers d’une véritable politique de prévention et de santé publique.


(*) :Dont une soixantaine de spécialistes parmi lesquels 35 pédiatres, 3 professeurs d’université… Au total, elle comptabilisera plus de 1200 signatures.

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Published by Jacques Lacaze - dans Vaccins
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commentaires

benzekri 16/12/2014 13:12


Juste une petite rectification au sujet de la formule "enrichissez-vous" évoquée dans ton le blog. Je pense qu'on attribue communément cette formule plutôt à François Guizot qu'à Adolphe Thiers.
La confusion, me semble-t-il, vient du fait que l'un et l'autre furent membres d'un même gouvernement ; avec cette différence que Guizot occupa d'abord le portefeuille de ministre de l'intérieur,
en 1830, avant de démissionner quelques mois plus tard pour occuper, en 1832, le portefeuille de ministre de l'instruction publique, alors que le portefeuille de l'intérieur revint cette fois-ci
à Thiers. La célèbre formule est celle-ci : "Enrichissez-vous par le travail et par l'épargne et vous deviendrez électeurs". C'était de la part de Guizot une réplique à ses adversaires et
détracteurs qui demandaient, pour le suffrage censitaire, l'abaissement de la barre de l'impôt sous les 200 francs de l'époque... Voilà pour la petite histoire de "l'Enrichissez-vous", on en
trouve quelques relents dans ce que l'on peut appeler du "sarkosysme" : "travaillez plus, etc."


Amicalement...


HB

Jacques Lacaze 16/12/2014 13:46



 ..... et chez Macron et autre Valls.


Merci pour ces précisions. Cette période me paraît d'une importance capitale pour notre modernité XXIéme sicècle. Car à mes yeux, les "vainqueurs" contre la Commlune de Paris, ont tiré la leçon
du XIXéme siècle. Il fallait rapidement instaurer un lieu de concertatioins, de négociations entre la classe ouvrière désormais étoffée et une classe capitaliste trs cupide. Il fallait mettre fin
à la situation créée légalement par la loi Le Chapelier. Ces massacreurs des communards ont au tournant du siècle mis en place à mon sens l'essentiel des grandes mesures qui vont faire "le court
XXéme siècle" et qui pésent encore sur le XXIéme. Les lois de la fin des années 80/90 et du début du siècle suivant devraient être analysées à l'aune de cette réalité. A mon avis toutes les lois
y compris celles sur la laïcité et l'école publique. J'ai du mal croire que les vainqueurs contre la Commune de Paris soient devenus de gentils républicains ne songeant qu'au bonheur du peuple.


 



pierre cretien 20/07/2011 16:29


mon domaine n'est pas la cancérologie,mais la psychiatrie. Les problèmes y sont un peu les mêmes du point de vue de la rentabilité des "maladies". Savez-vous ce qu'est un délire de Capgras. C'est
parfois lié à la maladie de Biermer, donc à un déficit en vitamine B 12. Mon père en était atteint. La revue l'Encéphale a publié un cas en 2003 repris dans la littérature américaine. Voir mon
propre blog. C'est en tapant : ordre des médecins - pierre cretien que j'ai, sur la même page, trouvé le votre. Je me permets de vous signaler une faute d'accord en page 1 de votre blog :
"soit-disantes" au lieu de soi-disant, qu'il vaudrait mieux corriger. J'ai aussi fait quelques fautes d'accord dans mon blog. je suis joignable 06 78 58 96 21.