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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 09:57
 

(1) L’indépendance des experts/les conflits d’intérêts :

 

Les conflits d’intérêts entre les experts officiels, chargés de faire des recommandations et de donner des avis et l’industrie pharmaceutique sont une réalité dans notre pays aussi.

 

En effet, dans l’édition du magazine Knack du 12 novembre 2008 et dans celle du Vif l’Express du 14 novembre 2008 on peut en effet lire la chose suivante au sujet des scientifiques qui composent le Conseil Supérieur de la Santé (CSS) : « Il ressort des documents que nous avons pu consulter que quatre des cinq membres qui a préparé l’avis du CSS sur le Gardasil et le Cervarix (= les vaccins contre le « cancer du col de l’utérus ») sont ou ont été consultants ou chercheurs rémunérés par Glaxo Smith Kline ou Sanofi Pasteur MSD. Pourtant, ils ont tous les cinq signé la déclaration de conflits d’intérêt exigé par le Conseil Supérieur de la Santé, une déclaration par laquelle ils affirment pouvoir agir en toute indépendance dans ce dossier. […] A l’étranger, on semble montrer une confiance moins aveugle dans l’intégrité des conseillers publics. A la mi-octobre, l’inspection néérlandaise des soins de santé a procédé à des perquisitions dans les deux entreprises qui produisent des vaccins contre le cancer du col de l’utérus. Elles sont soupçonnées d’avoir violé les lois sur le marketing. Des membres du Conseil supérieur de la Santé néérlandais auraient reçu de Glaxo Smith Kline et de Sanofi Pasteur MSD de l’argent qui était destiné à la recherche. »

 

Dans l’ensemble du monde également, quelques soient les pays, on constate des liens incestueux problématiques entre les leaders d’opinion scientifiques et l’industrie pharmaceutique :

 

« Les firmes pharmaceutiques n’ayant pas un accès direct aux sujets humains, elles doivent sous-traiter les essais cliniques aux facultés de médecine- où les chercheurs utilisent les patients des hôpitaux et cliniques universitaires- ou à des entreprises privées de recherche qui utilisent leur propre réseau de médecins pour enrôler des patients. Si ces firmes sont en général plus réactives, l’industrie préfère s’adresser aux universités, en partie parce que la recherche y est plus sérieuse, et surtout parce que cela leur donne accès à des professeurs influents-qualifiés de « maîtres à penser » ou de « leaders d’opinion clés ».  Ce sont eux qui rédigent les manuels et les articles des journaux scientifiques, publient des directives de pratique (recommandations de traitement), siègent à la FDA (= Food and Drug Administration aux USA) et autres comités gouvernementaux consultatifs, dirigent les sociétés savantes et prennent la parole lors des innombrables meetings et dînés organisés chaque année afin de former les praticiens aux nouveaux médicaments sur ordonnance.[…] Voici quelques années, les facultés de médecine n’avaient pas de liens financiers importants avec l’industrie et les universitaires qui menaient des essais cliniques financés par une firme n’avaient guère d’autres attaches avec les groupes pharmaceutiques. Mais aujourd’hui, les facultés sont prises dans un vaste réseau d’arrangements avec l’industrie, et sont rarement en position morale de reprocher à leurs enseignants de se conduire de la même façon. Une étude publiée en 2003 a révélé qu’environ deux tiers des centres de médecine universitaires détenaient des actions dans les entreprises finançant la recherche en leur sein. Une étude publiée en 2007 sur les chaires de médecine montre que deux tiers d’entre elles perçoivent des fonds des firmes pharmaceutiques pour leur département, et trois sur cinq des rémunérations à titre personnel. Dans les années 80, les facultés de médecine ont commencé à publier des directives régissant ces conflits d’intérêts ; mais ces règles sont très variables, plutôt permissives et appliquées sans rigueur. Parce que leur soutien est conditionné à leur étroite implication dans tous les aspects de la recherche qu’ils financent, il est facile aux groupes pharmaceutiques de faire paraître leurs produits plus efficaces et plus sûrs qu’ils ne le sont. Avant les années 80, ils laissaient en général aux universitaires l’entière responsabilité d’organiser et d’analyser les essais cliniques ; aujourd’hui, ce sont souvent les salariés ou les agents des firmes qui conçoivent les études, font les analyses, rédigent les articles et décident de la publication des résultats et de la forme qu’elle prendra. Parfois, les médecins universitaires qui assument la recherche ne sont que des exécutants, qui fournissent des patients pour les essais et recueillent des données en suivant les instructions des firmes. Compte tenu de cette pratique et des conflits d’intérêts qui pénètrent l’entreprise, il n’est pas étonnant que les essais financés par l’industrie et publiés dans les revues médicales soient systématiquement favorables aux médicaments fabriqués par ceux qui les paient. Les résultats négatifs ne sont souvent pas publiés ou sont présentés sous un jour positif, tandis que les résultats positifs sont publiés à plusieurs reprises avec une présentation différente. » Dossier d’investigation « Le scandale de l’industrie pharmaceutique », revue Books n°4 d’avril 2009.

 

 

Caractère inévitable des effets secondaires graves en cas de vaccination massive et impact socio-économique de ces effets secondaires. Notion de coût/bénéfices.

 

 

Dr Marc Girard, statisticien, médecin, expert en pharmacoépidémiologie et en pharmacovigilance, ancien expert près de la Cour d’Appel de Versailles (lors de l’émission C’est dans l’Air, sur France 5, du lundi 7/09/09 « Le virus plus rapide que le vaccin ») :

 

« Ce principe de précaution est dangereusement unilatéral parce qu’on nous dit « On va avoir 20 millions de gens contaminés (pour la France) » avec une mortalité de 1/1000 qui est probablement exagérée. Ca va faire 20 000 décès en majorité chez des sujets très fragilisés. MAIS, on ne nous parle du tout de la toxicité de ce vaccin dont je maintiens qu’il n’a pas été évalué. Tous les spécialistes du médicament sont d’accord avec le fait qu’on ne détecte pas au cours d’essais cliniques bien faits – pas des essais cliniques faits en quelques semaines, un effet indésirable avec une fréquence de 1 sur 1000. Alors, faisons une règle de 3, c’est très rapide : on vaccine 60 millions de personnes, on va avoir un effet indésirable grave, éventuellement mortel chez 1 patient sur 1000. Cela fait 60 000 effets indésirables graves voire décès et cette fois-ci chez des enfants, chez des femmes enceintes, chez des jeunes gens. »

 

b) Pour Bruno Marchou, chef du service de maladies infectieuses du CHU de Toulouse (Journal du Dimanche 26/07/09) : « On aura quelques dizaines de milliers de cas avec des pathologies imputées, à tort ou à raison au vaccin, comme on a eu la sclérose en plaques avec celui de l’hépatite B. »

 

c) Le Professeur Jean-François Delfraissy, chef du service de maladies infectieuses de l’hôpital Kremlin Bicêtre à Paris disait dans le journal Libération du 28/08/09 :

 

« Pour être encore plus clair, tout vaccin, donné à une très large population, aura quelques effets secondaires chez des personnes probablement prédisposées à faire ces effets secondaires. [ …] Les inconvénients d'une vaccination de masse sont ceux qu'on a déjà évoqués précédemment. Le vaccin est une «forme de médicament», et comme tout médicament, sur une large population, il y aura des effets secondaires. »

 

http://www.liberation.fr/societe/1201173-grippe-a-tout-ce-que-vous-voulez-savoir-sur-le-vaccin

 

 

d) Dans le JDD du 26/07/09, le Professeur Bernard Debré, en France a, pour rappel, qualifié d’  « erreur économique » le fait d’avoir commandé autant de millions de doses…

 

e) Le Professeur Gentilini déclarait que la décision d’acheter massivement des vaccins dont on ne sait rien ne lui semblait pas raisonnable et que cette mesure était de la démesure (journal Le Monde du 6/08/09)

 

f) Extrait éclairant d’un article de Sylvie Simon, scientifiquement étayé qui parle notamment des considérations socio-économiques de la vaccination anti-grippale : « Une autre étude, menée dans l’Ontario après une campagne d’immunisation gratuite pour 12 millions d’individus en 2000, a abouti aux mêmes conclusions. Le Dr Dianne Groll, qui a mené cette recherche à l’Université d’Ottawa, a analysé tous les cas de grippe recensés au Canada entre 1990 et 2005. Elle a remarqué qu’en dépit de cette intense vaccination, l’influence de la maladie n’avait pas diminué, bien au contraire : « Cette campagne a coûté aux contribuables de l’Ontario plus de 200 millions de dollars, sans pour autant diminuer l’incidence de la maladie »(4). Le 2 mai 2006, le National Post d’Ottawa reprenait la nouvelle et titrait : « Le vaccin contre la grippe n’a pas réduit le nombre de cas alors que cette campagne a coûté beaucoup d’argent. »
En France aussi, ces campagnes coûtent des fortunes aux contribuables, même si certains croient encore que ces vaccins sont gratuits. Ainsi, en 1993, la Caisse d’assurance maladie de Loire-Atlantique a voulu étendre le bénéfice de la vaccination gratuite à 43 000 assurés sexagénaires, et a dû arrêter l’expérience en constatant qu’à cet âge « les vaccinés consomment plus de médicaments que les non-vaccinés. En novembre et décembre 1993, ils ont dépensé 23 % de plus que les non-vaccinés (en consultations, visites, pharmacie). Quant à l’efficacité du vaccin, elle reste difficile à évaluer. »(5)
À son tour, le 13 février 1996, le Dr Fabrice Carrat, de l’Inserm, nous prévenait qu’une expertise collective, dirigée par l’Inserm, avait conclu à l’inanité de l’argument économique pour la promotion de la vaccination des actifs contre la grippe. « Les sept jours d’arrêt de travail supposés inéluctables lors d’une grippe sont loin de refléter la réalité ». Il concluait que la perte de production n’excède pas quatre jours, d’autant qu’un quart des malades ne s’arrête pas du tout (6). »

 

(4) Groll, DL, Thompson, DJ. « Incidence of influenza in Ontario following the Universal Influenza Immunization Campaign. » in Vaccine – 5 avril 2006.
(5) Libération, 11 octobre 1994.
(6) Panorama du médecin, n° 4356.

 

 

g) Pour le Dr Marc Girard, le problème qui se pose avec la grippe A est bien un problème d’allocations de ressources. Il estime donc également que la priorité n’était pas non plus, au niveau coût/bénéfices à donner à l’achat massif de vaccins….

 

 

   i) Pour Jacques Marseille, historien de l’économie : « Je préfère rester 5 jours au lit en attendant que ça se passe et puis reprendre tranquillement mes activités au bout de 5 jours parce que c’est ça la grippe. C’est 5 jours ! Je ne veux pas prendre le risque effectivement d’attraper quelque chose en me faisant vacciner avec quelque chose qui n’a pas franchement été testé. » (émission C’est dans l’Air du 7/09/09 « Le virus plus rapide que le vaccin » sur France 5)

 

 

(3) Coût financier non négligeable de troubles post-vaccinaux graves comme sclérose en plaques après vaccin hépatite B ou autisme post-vaccinal chez l’enfant :

 

      -   sclérose en plaques après vaccin HB (en document joint, après les annexes)

      -   autisme post-vaccinal chez un enfant de 9 ans : 4450 euros/mois

          (cfr p 25 du rapport du forum européen de vaccinovigilance (EFVV) de 2004 sur

          les effets secondaires des vaccins en Europe :

          http://dangervaccins.open-web.fr/vaccins_effets_secondaires_efvv.pdf

 

 

(4)  Caractère bénin de cette grippe A  encore rappelé par l’OMS le 28/08/09 :

« La surveillance rigoureuse des virus par un réseau OMS de laboratoires montre que les souches de toutes les flambées demeurent pratiquement identiques. Les études n’ont pas détecté de signes de mutation vers une forme plus virulente ou plus mortelle. De même, le tableau clinique de la grippe pandémique reste largement homogène dans tous les pays. Dans leur immense majorité, les patients continuent d’avoir une maladie bénigne. Bien que l’infection par ce virus puisse prendre des formes graves, voire mortelles, aussi chez les jeunes normalement en bonne santé, le nombre de ces cas reste faible. »

http://www.who.int/csr/disease/swineflu/notes/h1n1_second_wave_20090828/fr/index.html

Le 10 juin 2009 déjà, le Dr Marie-Paule Kieny de l’OMS disait dans le Quotidien du Médecin (n°8586) que :

« Dans les cas sérieux, une simple mise sous oxygène permettrait d’obtenir la guérison. »

(5) Déclarations d’Elisabeth Guigou, Nouvel Observateur du 08/09/09. Extrait :

« L’ancienne garde des Sceaux socialiste, Elisabeth Guigou, a réagi vivement mardi 8 septembre au plan gouvernemental pour la justice en cas de pandémie de grippe A. Elle juge que la grippe est devenue un "prétexte à des lois d'exception" qui "nient les principes démocratiques", s'appuyant sur une "circulaire secrète" qui prévoit, en cas de pandémie, des "mesures en contradiction flagrante" avec la Constitution. »

http://tempsreel.nouvelobs.com/speciales/societe/la_grippe_a/20090908.OBS0461/elisabeth_guigou__la_grippe_est_un_pretexte_a_des_lois_.html

(6) Déclarations du Pr Marc Gentilini lors de l’émission Mots Croisés (France 2) du 07/09/09 :

« […] Maintenant que les vaccins vont être livrés, que va-t-on en faire ? De deux choses l’une : ou bien la grippe reste ce qu’elle est c'est-à-dire une infection bénigne qui guérit par du paracétamol, au plus par du Tamiflu ou bien la grippe change de visage, le virus change de comportement et elle devient maligne ; légèrement maligne, il ne se passera rien de grave ou fortement maligne. Je crois très sincèrement que toutes les mesures qu’on préconise actuellement seront alors dépassées par l’ampleur de la catastrophe, on n’en est pas là.  Mais, le vaccin tel qu’il est avec une souche bénigne, dans une grippe extraordinairement maligne avec un virus qui aura muté ne sera probablement pas efficace. »

(7) Déclarations du Dr Marie-Paule Kieny ( de l’OMS) dans le  Quotidien du Médecin le 10/06/09 :

« Au rythme moyen de production que nous projetons, quatre ans seraient nécessaires pour constituer un stock de 6 milliards de doses, à supposer qu’une dose (et non deux) suffise à l’immunisation. La question de la vaccination universelle ne pourrait donc être envisagée qu’à partir de 2013, et encore, sans présumer d’éventuelles mutations qui surviendraient dans l’intervalle et qui nécessiteraient d’engager de nouveaux process de mise au point. Dans ces conditions, il est exclu que l’OMS recommande une vaccination universelle.

(8) Différents sondages et enquêtes montrent qu’un pourcentage non négligeable de professionnels de santé comptent refuser cette vaccination :

- 63% des infirmières françaises refusent la vaccination H1N1 selon la consultation du SNPI :

http://www.syndicat-infirmier.com/Vaccin-H1N1-Resultats-de-la.html

-  38,2% du personnel médical (médecins, infirmiers, aide-soignants, etc) refusent ou hésitent à recevoir le vaccin H1N1 :

http://www.lepost.fr/sondage/2009/09/09/1688296_grippe-a-38-2-des-interroges-hesitent-ou-refusent-le-vaccin-et-vous.html

-  Selon un sondage du Nursing Times, 30% des infirmières anglaises refusent cette vaccination et un tiers hésitent :

http://www.nursingtimes.net/whats-new-in-nursing/swine-flu/dh-director-of-immunisation-tells-nurses-they-have-a-duty-to-have-swine-flu-jab/5005221.article

- Selon une étude des chercheurs de l’Université de Hong Kong, publiée le 26/08/09 dans le British Medical Journal,  seuls 48% des professionnels de santé de cette ville accepteraient de se faire vacciner contre le H1N1 et à peine 35% contre une souche d’origine aviaire :

http://www.apmnews.com/story.php?numero=192911

http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/2009-08-26/prevention-le-personnel-de-sante-reticent-a-se-faire-vacciner/1055/0/371501

A noter que quelques soient les pays et les services, la vaccination contre la grippe saisonnière n’est jamais acceptée de façon généralisée par le personnel soignant :

- seuls 29% des infirmières se font vacciner chaque année en France d’après les chiffres du ministère en 2008

-  50% des travailleurs de santé au Québec :

http://lejournaldequebec.canoe.ca/journaldequebec/actualites/sante/archives/2009/08/20090831-211123.html

-  Un soignant sur 5 se fait vacciner en moyenne en Belgique (selon étude de Van Ranst & Snacken 2005 ; Tréfois 2005)

http://www.uclouvain.be/cps/ucl/doc/reso/documents/Dos44.pdf

(9) Incertitudes sur les adjuvants pour les femmes enceintes et d’autres catégories de la population :

« Il n’existe pas de données suffisantes concernant leur utilisation chez des sujets dont le système immunitaire est immature (jeunes enfants) ou modifié (femmes enceintes, immunodéprimés). Il n’existe pas de données expérimentales sur la manière dont ces adjuvants pourraient influencer les réponses Th1 et Th2 dans ces circonstances. »

http://www.hcsp.fr/docspdf/avisrapports/hcspa20090907_H1N1.pdf

(10)  Sécurité des adjuvants, in Relevé épidémiologique hebdomadaire (REH) du 16/07/04 de l’OMS

http://209.85.129.132/search?q=cache:YRo984E2YTwJ:www.who.int/vaccine_safety/topics/adjuvants/June_2004/fr/index.html+oms+adjuvants+domaine+important+et+n%C3%A9glig%C3%A9&cd=1&hl=fr&ct=clnk&gl=be

(11) STÖCKER, S. (Paul-Ehrlich-Institut), persönl. Mitteilung vom 25. Aug. 2009

(12) http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2009/08/29/grippe-a-un-vaccin-douteux-aux-adjuvants-risques-sera-experi.html

(13) Extrait du communiqué de presse de Réseau Santé Environnement (RES)  en date du 09/09/09 :

« Pour la grippe saisonnière, le fabricant du Vaxigrip® (Sanofi Pasteur) annonce en date d'avril 2009 sur son site au Canada

« Comme  l’effet de VAXIGRIPMD sur la reproduction n’a pas fait l’objet d’études chez l’animal, on ignore si l'administration de VAXIGRIPMD à une femme enceinte risque de nuire au foetus ou de compromettre les capacités de reproduction. Les données concernant l’administration de ce vaccin à la femme enceinte sont limitées. VAXIGRIPMD ne doit être administré à la femme enceinte qu’en cas de nécessité clairement établie et après une évaluation des avantages et des risques ».

http://www.reseau-environnement-sante.fr/images/PDF/cp_090909_res.pdf

 

 

(14)Tranche d’âge la plus lourdement touchée selon les propos du Dr Margaret Chan, directrice de l’OMS, en date du 11/06/09 :

 

« La plupart des cas d’infection graves et mortels ont touché des adultes entre 30 et 50 ans. »

http://www.who.int/mediacentre/news/statements/2009/h1n1_pandemic_phase6_20090611/fr/

 

(15) Critères rationnels  pour justifier la nécessité d’un vaccin, indiqués et explicités en p. 17-18 de l’ouvrage collectif « Qui aime bien, vaccine peu » du groupe médical suisse de réflexion sur les vaccins, éd Jouvence.

 

 

(16) Lien entre vaccination & différentes maladies : allergies, diabète, asthme, autisme, cancers etc

Les enfants ne sont pas épargnés, bien au contraire :

 

- L’immaturité du système immunitaire des enfants les rend encore plus fragiles aux effets secondaires des vaccins :

 

McDonald KL, Huq SI, Lix LM, Becker AB, Kozyrskyj AL., “Delay in diphtheria, pertussis, tetanus vaccination is associated with a reduced risk of childhood asthma.”, J Allergy Clin Immunol. 2008 Mar;121(3):626-31. Epub 2008 Jan 18.

 

« Les vaccinations en bas âge ne peuvent pas aider car elles ont des effets dangereux sur le système immunitaire de l’enfant laissant peut-être ce système tellement atteint qu’il ne peut plus protéger l’enfant durant sa vie ouvrant la voie à d’autres maladies suite à une dysfonction immunitaire. » Drs. H. Buttram et J. Hoffmann

 

« Le système immunitaire s'avère particulièrement endommagé à la suite de vaccinations de routine... » « ...Le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants.» Le Concours Médical, 20 janvier 1974

 

 

- Lien entre la vaccination et les états allergiques et asthmatiques :

Odent MR, Culpin EE, Kimmel T., “Pertussis vaccination and asthma: is there a link?”,

JAMA. 1994 Aug 24-31;272(8):592-3.

 

Hurwitz EL, Morgenstern H., “ Effects of diphtheria-tetanus-pertussis or tetanus vaccination on allergies and allergy-related respiratory symptoms among children and adolescents in the United States.”, J Manipulative Physiol Ther. 2000 Feb;23(2):81-90.

 

Eric L. Hurwitz, DC, PhD and Hal Morgenstern, PhD, “Vaccination and risk of allergic disease”, January 2005, Vol 95, No. 1 | American Journal of Public Health 6

http://www.ajph.org/cgi/content/full/95/1/6?view=long&pmid=15623850

 

- Lien entre la vaccination et le diabète mellitus (= diabète de type 1, insulino-dépendant):

Ehrengut W. Diabetes mellitus from post-vaccinal encephalitis?, Dtsch Med Wochenschr. 1970 May 15;95(20):1135.

Classen, JB, MD, "The Timing of Immunization Affects The Development of Diabetes in Rodents", Autoimmunity, 1996, 24:137-145.

Classen JB.   “The diabetes epidemic and the hepatitis B vaccines.” N Z Med J. 1996 Sep 27;109(1030):366.

Classen JB, "Childhood immunisation and diabetes mellitus," N Z Med J, 109(1022):195 1996 May 24 [letter]

Schneider H.   “ Manifestation of diabetes after smallpox vaccination”. Kinderarztl Prax. 1975 Mar;43(3):101-7.

Hewlett (1983), EL; Roberts, CO; Wolff, J; Manclark, CR; Biphasic Effect of Pertussis Vaccine on Serum Insulin in Mice; Infection and Immunity; July 1983; p 137-144

Petousis-Harris H, et al.      Hepatitis B vaccination and diabetes. N Z Med J. 1999 Aug 13;112(1093):303-4.

Pawlowski B, et al.   [Mumps vaccination and type-I diabetes]. Dtsch Med Wochenschr. 1991 Apr 19;116(16):635

Sinaniotis, et al, "Diabetes Mellitus after Mumps Vaccination", Arc Dis Child, 1975, 50:749.66

Patan, "Postvaccinal Severe Diabetes Mellitus", Ter Arkh, Jul 1968, 40:117-118.

Poutasi K, " Immunisation and diabetes," N Z Med J 1996 Jul 26;109(1026):283.

- Lien entre la vaccination et l’autisme :

The Journal of Toxicology and Environmental Health, Part A: Current Issues, an authoritative journal featuring original toxicological research, has published, "A Case Series of Children with Apparent Mercury Toxic Encephalopathies Manifesting with Clinical Symptoms of Regressive Autistic Disorders," by Geier and Geier (2007). “This new study leaves little doubt there is a direct causal link between mercury exposure from Thimerosal-preserved biological products (vaccines and Rho(D) products) and mercury poisoning diagnosed as an autism spectrum disorder (ASD).

http://www.medicalnewstoday.com/articles/69427.php

En mars 2008, on apprenait que les parents de la fillette américaine Hannah Poling (9 ans), atteinte d’autisme régressif après une vaccination, ont reçu une indemnisation de l’état américain. Bien que les autorités aient, de façon incohérente, prétendu dans le même temps que cela ne voulait pas dire qu’il existait un lien entre vaccins et autisme, les parents de la fillette on insisté sur le fait qu’ils n’étaient pas anti-vaccins mais qu’ils voulaient une information honnête sur les risques possibles des vaccins et que bien d’autres familles étaient dans leur cas, avec des enfants devenus autistes après une vaccination :

http://www.medicalnewstoday.com/articles/99826.php

«C’est une véritable épidémie … Il est grotesque de prétendre qu’il n’existe aucun lien entre l’autisme et la vaccination sauf des coïncidences. La vérité est que des enfants sont blessés par vaccinations. » Dr. Bernard Rimland, Directeur et fondateur du Autism Research Inst. Of San Diego”

 

“Pendant 23 ans, j’ai observe que les enfants non vaccinés étaient plus sains et plus robustes que les enfants vaccinés. Les allergies, l’asthme et les perturbations comportementales étaient clairement plus fréquentes chez mes jeunes patients vaccinés. D’autre part, les premiers souffert plus souvent ou plus sévèrement de maladies infectieuses que les autres. » Dr. Philip Incao

 

- Lien possible entre la vaccination et le cancer :

Ivanovski PI, Ivanovski IP., « Childhood acute lymphoblastic leukemia is triggered by the introduction of immunization against diphtheria.”, Med Hypotheses. 2007;68(2):324-7. Epub 2006 Sep 26.

Nous tenons à rappeler que, comme on peut le lire au lien web suivant, jamais le potentiel cancérogène, mutagène et tératogène des vaccins n’est évalué alors que ces produits contiennent pourtant différents composants dont certains sont des substances cancérigènes notoires !

http://www.ouralexander.org/burton.htm

Pour le Pr R. Simpson, de l’American Cancer Society, « Les vaccins peuvent causer l’arthrite chronique évolutive, la sclérose en plaques, le lupus systémique érythémateux, le Parkinson et le cancer. »

Le 7/08/09, le Dr Wolfang Wodrag, pneumologue, spécialiste en médecine environnementale et président de la commission Santé au niveau européen évoquait le risque de cancer par rapport au processus de fabrication du vaccin lequel utilise des cellules cancéreuses animales comme « solution nutritive » du vaccin. (source : Magazine allemand Bild)

http://www.bild.de/BILD/news/bild-english/world-news/2009/08/07/swine-flu-health-expert-warning/does-virus-vaccine-increase-risk-of-cancer.html

 

(17) Aucune évaluation des interférences entre tous les vaccins reçus :

« J’appelle ça de la vaccinnomanie. Nous sommes arrivés à un point qui n’est plus défendable sur le plan scientifique. Introduire de nouveaux vaccins dans le corps sans savoir comment ils pourront affecter dans le temps les fonctions du système immunitaire frise la criminalité. » Nicholas Regush, journaliste médical

 

La vaccination peut affaiblir le système immunitaire et le laisser plus vulnérable à différentes infections :

 

« Selon des recherches sophistiquées (…) les effets produits par les programmes vaccinaux de l’enfance sur les lymphocytes T (…) montrent que le système immunitaire s’avère substantiellement endommagé à la suite des vaccinations de routine. Une part importante des lymphocytes T est mobilisée par les antigènes spécifiques présents dans les vaccins. Une fois ainsi mobilisés, ces lymphocytes T deviennent immunologiquement inertes, incapables de réagir ou de se défendre contre d’autres antigènes, infections ou maladies. Ces découvertes tendraient à montrer que le capital immunologique se trouve substantiellement amoindri chez les nombreux enfants soumis aux programmes vaccinaux courants. » Drs Kalokerinos & Dettmann du Biological Institute of Australia. »

 

 

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Published by Jacques Lacaze - dans Grippe A (H1N1) et vaccin
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