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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 17:56

    Depuis quelques années, une publicité effrénée sur les médias incite à vacciner les adolescentes contre "le cancer du col de l'utérus". Qu'en est-il? Certains cancers du col de l'utérus qui surviennent le plus souvent après 40 ans, sont - d'après des travaux de spécialistes - sont liés à plusieurs types  de  papillomavirus. Les dits virus sont transmis par voie sexuelles. Une première interrogation vient à l'esprit, pourquoi ne pas vacciner les garçons? Tout simplement parce qu'en présentant ce vaccin, en réalité contre le papillomavirus, comme un vaccin contre le cancer du col. On colle la trouille aux parents et aux jeunes filles. Évidemment dire à des garçons vaccinez-vous contre le cancer du col de l'utérus, laisserait quelques interrogations. Mais les labos y songent...

    Déjà plusieurs accidents graves et même mortels ont été rapportés. La campagne à la télé française a été sensiblement modifiée, mais elle continue.

    La position du problème est simple. L'idée de vaccination, dans l'esprit du public, recouvre, celle de protection totale  (majeur et vacciné),  et donc rien ne peut arriver. Or TOUS les vaccins ont des contre-indications et peuvent donner des complications et ON NE NOUS PREVIENT PAS. En ce qui concerne ce vaccin, contre le papillomavirus il est simple de comprendre, qu'aujourd'hui, on a aucun recul pour savoir s'il protège ou non contre le cancer du col. Tout ce que l'on sait est que ce virus est un co-facteur du cancer du col. On saura dans quelques dizaines d'années s'il a protégé une génération de jeunes cobayes, ou ... s'il a provoqué une nouvelle catastrophe sanitaire. On parle en ce moment "des filles du distilbéne" un des plus odieux crime de l'industrie pharmaceutique qui pourtant après avoir engrangé d'énorme bénéfice (il y a plus de 40 ans) sur ce produit vient juste d'être condamné à indemniser les victimes. Et il y en a 160 000, amis toute ne seront aps indemnisées.

    Vous lirez ci-dessous l'article du monde.fr, puis un article qui m'a été communiqué avec photo de l'adolescente.
Docteur Jacques Lacaze
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Cancer du col : enquête sur la mort

d'une adolescente

après un vaccin

           
 

     Les autorités sanitaires britanniques ont lancé une enquête après le décès, lundi 28 septembre au Royaume-Uni, d'une collégienne de 14 ans peu après l'administration d'un vaccin contre le cancer du col de l'utérus. "L'incident s'est produit peu après que la jeune fille eut reçu son vaccin HPV à l'école", a expliqué le docteur Caron Grainger, directrice à l'antenne du NHS (sécurité sociale britannique) de Coventry, dans le centre de l'Angleterre.

"Aucun lien ne peut être effectué entre le décès et le vaccin jusqu'à ce que tous les faits soient connus et qu'une autopsie ait été réalisée", a-t-elle ajouté, précisant que par "mesure de précaution", le lot dont était issu le vaccin administré à Natalie Morton avait été "mis en quarantaine". "Nous menons une enquête urgente et complète sur les événements entourant cette tragédie."


     L'autopsie devait être conduite mardi. Le vaccin HPV protège contre deux souches du papillomavirus humain – virus responsable des infections sexuellement transmissibles les plus fréquentes – à l'origine de plus de 70 % des cas de cancers du col de l'utérus. L'adolescente est décédée dans un hôpital de Coventry peu après une injection du vaccin HPV1 Cervavix – élaboré par le laboratoire GlaxoSmithKline (GSK) – dans le cadre d'un programme national de vaccination au cours duquel plus de 1,4 million de doses ont déjà été administrées. Le docteur Julie Roberts, directrice de l'école Blue Coat Church of England, a expliqué dans une lettre aux parents qu'un "incident malheureux s'est produit […] et l'une des jeunes filles a souffert d'une réaction au vaccin rare, mais aiguë".


    D'autres jeunes filles ont également été renvoyées chez elles après avoir souffert de vertiges et de nausées. Le laboratoire GSK a indiqué que, "jusqu'à présent, la grande majorité des réactions présumées signalées à la MHRA [agence du médicament] en relation avec le vaccin Cervarix soit étaient des maux et symptômes décrits dans la liste des effets secondaires de la notice d'information, soit étaient dues au processus d'injection et pas au vaccin lui-même".

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Décès d’une jeune fille de 14 ans après la vaccination contre le cancer du col de l’utérus

 

 

Natalie Morton


Une jeune fille de 14 ans est décédée après avoir reçu le vaccin contre le cancer du col de l’utérus à l’école.

 

Nathalie Morton est décédée lundi dans un hôpital, peu de temps après avoir reçu le vaccin dans une école de Coventry.

 

D’après les autorités sanitaires, qui ont immédiatement décidé de lancer une enquête, la jeune fille  aurait fait une réaction rare et très forte à la vaccination. D’autres jeunes filles ont dû être renvoyées chez elles parce qu’elles se sentaient malades et prises de vertiges.

 

Des élèves ont  fait part aux journalistes du Daily Telegraph de la panique qui a éclaté dans l’école dès que la nouvelle dramatique s’est répandue. «  Les filles couraient en pleurant dans les couloirs. Tous étaient sous le choc. J’avais moi aussi reçu le vaccin et je me tracassais pour ce qui pourrait m’arriver », raconte une élève anglaise. «  Personne ne nous avait jamais dit que cette vaccination comportait des risques. »

 

Ces vaccins font partie d’un programme britannique de vaccinations. Aux Pays-Bas cette vaccination fait elle aussi partie d’un programme national de vaccinations.

 

29 septembre 2009   E-Mail : Leo de Bondt

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Published by Jacques Lacaze - dans Actualité
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