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12 janvier 2013 6 12 /01 /janvier /2013 08:09

Le Medef se félicite de l'issue des discussions, tandis que la plupart des syndicats, CGT et FO exclus, soutiennent le texte...

Communiqué diffusé par l'AFP et publié par le journal "20minutes". C'est clair, c'est net et sans la moindre contestation possible: le MEDEF avec l'accord de  4 centrales syndicales - certains, très mal intentionnées - parlent de complicité. Il est vrai aussi que la passivité d'autres d'autres centrales qui n'ont pas appelé les travailleurs à la mobilisation a sans doute joué un grand rôle  ...... 


"Après des mois de négociations, les partenaires sociaux ont finalisé un accord sur la réforme du marché du travail, vendredi soir, a annoncé le Medef.

De sources syndicales, l'agence Reuters a appris que les délégations de trois des cinq syndicats de salariés représentatifs -la CFDT, la CFTC et CFE-CGC- devraient recommander à leurs instances dirigeantes, qui se réuniront la semaine prochaine, la signature du texte adopté, ce qui suffira à lui donner le caractère d'un accord. La CGT et FO ont confirmé leur intention de ne pas le signer, dénonçant un texte qui ouvre selon elles la voix à une déréglementation du marché du travail en France.

Dans un communiqué, le Medef s'est félicité, lui, de l’issue finale des discussions avec les syndicats et du document signé qui en résulte, qui est «tout sauf un accord a minima». L'organisation patronale s'est également réjouie que les partenaires sociaux, qui négociaient depuis octobre, aient placé par cet accord la France «en haut des standards européens en matière de marché du travail et de relations sociales», et a exprimé le souhait que cet accord soit «ratifié en l'état par le Parlement au plus vite».

Le projet de loi reprenant l'accord sur l'emploi sera examiné en conseil des ministres le 6 ou 13 mars, selon une source gouvernementale  .... Ne pas s'inquiéter entre deux communiqués de victoire face "aux terroristes qui nous menacent, ils trouverons le temps nos ministres d'accepter cet accord qui réduit à néant le code du travail et plus d'un siècle de luttes des travailleurs ... 

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Published by Jacques Lacaze - dans Social
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Roland 01/07/2013 11:48


tout est fait par les nouveaux maîtres du conglomérat ui nous gouverne pour détruire tous les acqui d'un siècles de progrès et de luttes, et la fameus Union "Européenne" est comme disait le
patron de patrons "un puissant levier", certes !


En ce 1er juillet 2013, l'Union européenne vient de s'agrandir d'un nouvel État-membre : la Croatie, qui devient le 28e membre.


 


On a peine à le croire et pourtant c'est exact : bien que l'Union européenne s'enfonce dans une crise multidimensionnelle (économique, sociale, monétaire, financière, industrielle, commerciale,
diplomatique, militaire, morale, etc.), il se trouve donc encore des États qui désirent monter à bord de ce Titanic.


 


Pourquoi ?


 


Pour schématiser, cela tient à 4 raisons principales.


 


 


 


LES 4 RAISONS DE LA CROATIE DE MONTER À BORD DU TITANIC


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1°) Parce que les commanditaires de la prétendue « construction européenne » - les États-Unis d'Amérique et leurs vassaux - en ont décidé ainsi.



 


Je rappelle que cette « construction européenne » a été conçue dès la fin de la Deuxième guerre mondiale comme un processus autobloquant par nature, fondé sur une "Tour de Babélisation" du
continent européen.


 


Plus le nombre d'États-membres s'accroît au sein de la « construction européenne » et plus Washington peut être certain que le système va se bloquer, du fait de l'irréductibilité des divergences
d'intérêts nationaux. (cf. ma conférence "Qui gouverne la France et l'Europe ?" : https://www.youtube.com/watch?v=bZZf703Ck3o&list=PLKVgrNogVYWK41wLTn8MUD_UO6n1V64RC )


 


L'entrée de la Croatie va permettre de rendre l'Union européenne encore plus ingérable. Et donc à Washington de mieux diriger l'ensemble.


 


D'ores et déjà, le croate est devenu la 24e langue de l’Union européenne et a conduit la Commission européenne à lancer - en juin 2012 - un avis de concours pour 70 postes d’administrateurs, de
traducteurs et d’interprètes croatophones.


 


 


 



2°) Parce que les États-Unis d'Amérique et leurs vassaux manipulent les médias de façon à ce que l'alternance au pouvoir dans les États d'Europe ne se fasse qu'entre
des partis européistes favorables à la  prétendue « construction européenne ».



 


Le système "UMPS" français (qui n'est qu'un copié collé du système Parti Républicain / Parti Démocrate aux États-Unis ) s'applique aussi en Croatie, comme il s'applique dans tous les autres pays
de l'Union européenne. Il suffit pour cela d'accorder plus de 75% du temps de télévision à ces deux partis pour que le nombre de suffrages qu'ils récoltent en découle mécaniquement.


 


En Croatie, l'UMPS s'appelle HDZ- SPD.


 


Jadranka Kosor Présidente de l'Union Démocratique Croate (HDZ - parti "de droite" style UMP) a été présidente du gouvernement croate du 6 juillet 2009 au 23 décembre 2011 et a
conduit les négociations d'adhésion de la Croatie à l'Union européenne.


 


Mais, lorsqu'elle a perdu les élections législatives, le 4 décembre 2011, au profit de la Coalition "Cocorico", alliance de centre-gauche, elle a été remplacée, dix-neuf jours plus
tard, par Zoran Milanović, président du Parti social-démocrate de Croatie (SDP - parti "de gauche" style PS) et chef de file de ce "Cocorico".


 


Lequel Milanović, ancien conseiller au sein de la mission croate auprès de l'Union européenne et de l'OTAN à Bruxelles, a aussitôt confirmé qu'il entendait mener à son terme la procédure
d'admission de la Croatie à l'UE.


 


Zoran Milanović succédant à Jadranka Kosor, ce fut en somme comme Rajoy succédant à Zapatero ou Hollande succédant à Sarkozy.


 


 






Le Premier ministre croate Zoran Milanović



 


 


 



3°) Parce que les dirigeants font miroiter à leurs peuples respectifs les avantages extraordinaires censés découler de l'entrée dans l'Union européenne. 



 


Peu importe ce que les dirigeants pensent au fond d'eux-mêmes. Ils ne sont pas là pour faire la politique souhaitée par leurs peuples respectifs. Ils sont là pour appliquer une politique dictée
par ceux qui détiennent les grands médias et qui les ont justement fait élire là où ils sont, à cette condition expresse.


 


Ainsi, le gouvernement croate a-t-il promis, juré, aux Croates que l’adhésion à l'UE allait apporter un afflux considérable d'investissements étrangers, qui seraient créateurs de richesses et
d'emplois. Qui pouvait le contredire efficacement puisque ce ne sont que des promesses et qu'elles sont ressassées en boucle par tous les grands médias du pays ?


 


Il a également indiqué que des montants très importants d'aide dite « européenne » - qu'il a estimée à 11,7 milliards d’euros d’ici à 2020 - serait versé à la Croatie, notamment via les «
fonds structurels ».


Là encore, qui pouvait expliquer aux Croates qu'une telle somme, même si elle était en effet versée, ne serait rien par rapport au démantèlement de leur modèle économique et social qui se profile
?


Gorgé de télévision, le peuple croate a donc fait comme tous les autres peuples d'Europe placés sous hypnose télévisuelle européiste.


 


Il ne croit pas vraiment à toutes ces promesses. Mais il y croit un petit peu quand même.


 


Et surtout, il a fini par ne plus imaginer qu'il puisse y avoir un avenir et une vie en dehors de l'UE. 


 


 


 



4°) Parce que les peuples sont consultés pour la forme, dans le cadre de référendums où les grands médias privilégient de façon outrancière les partisans de l'adhésion.



 


Le référendum d’adhésion de la Croatie à l’Union européenne, qui s’est tenu le 22 janvier 2012, a ainsi recueilli 66% de Oui.


 


Mais la population a été tellement dégoûtée par la façon dont s'est déroulée cette campagne - avec un flot de propagande européiste et les pires menaces en cas de vote négatif - que 56% des
électeurs inscrits ont refusé d'aller voter.


 


De telle sorte que le « oui » à l'entrée de la Croatie à l'UE n’a représenté que... 29% des inscrits. Ce fut donc un « oui » bien chichement mesuré !


 


C'est bien la preuve que le peuple croate n'a manifesté aucun enthousiasme réel pour cette adhésion, qui lui a été présentée comme une obligation et une fatalité, comme s'il n'y avait aucune
alternative possible.


 


Ce manque d'enthousiasme, pour ne pas dire ce sourd refus, a été confirmé le dimanche 14 avril 2013, lorsqu'un un taux d’abstention record, supérieur à 79 %, est venu ridiculiser le sens même des
premières élections des députés européens en Croatie. (cf. http://www.upr.fr/presse/communiques-de-presse/la-spectaculaire-abstention-aux-premieres-elections-europeennes-en-croatie-est-un-nouveau-signe-de-necrose-de-leuropeisme.)


 


Du reste, l'avis de concours pour les 70 postes d’administrateurs, de traducteurs et d’interprètes croatophones que j'&eacu

annonces travail 15/01/2013 11:28


Le titre de votre article m'a attiré, je l'ai lu pour répondre à ma curiosité et je regrette pas de le lire, vraiment un sujet intéressant et je vais le relire à tête reposé, bonne continuation
!!