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22 juin 2014 7 22 /06 /juin /2014 16:40

EVENEMENTS INDESIRABLES

GRAVES DES ANTICANCEREUX:

UNE SOUS NOTIFICATION

QUI INTERROGE

Perault-PochatMarie-Christine.jpgC'est sous ce titre que le périodique médicale sur internet Jim.fr rend compte d'une présentation faite devant l'Académie Nationale de Pharamacie le 30 avril 2014 par Mme le Professeur  Marie-Christine PERAULT-POCHAT de la Faculté mixte de Médecine et Pharamcie de Poitiers.

 

Voir: link  et la présentation sous PDF:  Pr POCHAT 30 04 2014 Pr POCHAT 30 04 2014 (assez long à afficher. Il s'agit du plan de l'exposé donc sans développement, mais très explicite)

 

Je me permet de reprendre les sous titre (entre guillemets en gras et majuscules) de Jim.fr qui sont parfaitement clairs et explicites. Et je précise d'une façon très claire que comme thérapeute qui a traité de très nombreux cancers en associant médecine classique et thérapies dites alternatives je ne rejette aucune thérapie. Je ne fais donc pas une campagne anti chimiothérapie. Mais j'ai aussi obetenu des guérisons ou des rémission de très longue durée avec ces médicaments villipendés par l'institution cancérologique. J'ajoute que je suis retraité et qu'il ne m'est pas possible de répondre à quelque demande que ce soit.

Un praticien comme le Docteur Nicole Delepine qui dirige pour quelques temps encore (elle prend sa retraite très prochainement) le service d'oncologie pédiatrique de Garches utilise des thérapies chimiothérapique classiques, d'une façon raisonnée et rationelle, sans faire ce que l'industrie pharmaceutique et l'institution cancérologique exige, à savoir l'utilisation EXPERIMENTALE de nouveaux médicaments sur des enfants en l'espèce, et elle obtient de très bons résultats. 

Son service est menacé d'être demantelé plongeant des familles dans l'angoisse. (voir sur mon site:  Y AURAIT-IL UN SUPER BUSINESS DE LA MALADIE QUI  NE TIENDRAIT PAS COMPTE DES PATIENTS EN SOUFFRANCE ? ( CANCER: BUSINESS MORTEL ?)

 

Nous apprenons à travers la communication du Professeur Pochat, qu'existe des événements indésirables graves EIG). Que tous ces événements ne sont pas tous répertoriés par les industriels de la pharmacie. Les choses sont dites avce délicatesse: "il existe en la matière une tendance prégnante  à la sous-notification". Cette situation n'empêche pas l'industrie pharmaceutique de promouvoir ses produits et d'exiger que les malades servent de cobaye. constate  une situation paradoxale : alors que les chimiothérapies sont à l’origine d’EIG plus fréquents que de nombreuses autres classes de médicaments, comme le met en évidence la littérature (et l'expérience commune), ils sont pourtant moins souvent l’objet de déclarations"

Marie-Christine Perault-Pochat remarque que les conséquences de cette sous notification (dont l’ampleur reste à évaluer avec précision) sont multiples : « une méconnaissance des EIG rares, non détectés lors des essais cliniques, de l’incidence exacte des EIG post-chimiothérapie et de signaux de pharmacovigilance potentiellement graves et délétères». Cette situation ne peut qu’interroger sur les facteurs favorisant ce défaut de transparence, alors que la transmission des informations aux centres régionaux de pharmacovigilance est une obligation juridique. Difficile de s’en tenir aux arguments habituellement avancés pour expliquer la sous déclaration, telle la surcharge administrative. Il est probable que la spécificité des traitements et des pathologies prises en charge, la perception notamment que se font les praticiens de ces maladies (suffisamment graves pour "justifier" des effets secondaires sérieux) et de ces médicaments (un mal absolument nécessaire) ait une importance marquée. Aussi, l’équipe de Marie-Christine Perault-Pochat vient-elle de lancer une étude qui aura pour objectif d’une part de mieux mesurer l’incidence réelle et de mieux déterminer la typologie des EIG des traitements anti-cancéreux et d’autre part de « comprendre » les facteurs à l’origine de la sous notification, grâce notamment à des entretiens individuels avec les praticiens concernés. Il s’agit, a-t-elle exposé devant l’Académie de pharmacie d’une « double approche épidémiologique et socio-anthropologique du contexte dans lequel s’effectuent (ou non) les déclarations d’événements indésirables graves ». 

"SOUS DECLARATION: A QUEL POINT EST-CE GRAVE," S'inrtéroge Jim..fr

Pour Mme le Pr Pochat  les conséquences de cette sous notification (dont l’ampleur reste à évaluer avec précision) sont multiples : « une méconnaissance des EIG rares, non détectés lors des essais cliniques, de l’incidence exacte des EIG post-chimiothérapie et de signaux de pharmacovigilance potentiellement graves et délétères».

Cette situation ne peut qu’interroger sur les facteurs favorisant ce défaut de transparence, alors que la transmission des informations aux centres régionaux de pharmacovigilance est une obligation juridique.

 L'auteur de l'article de Jim souligne " la perception que se font les praticiens de ces maladies (suffisamment graves pour "justifier" des effets secondaires sérieux) et de ces médicaments (un mal absolument nécessaire). "Aussi, l’équipe de Marie-Christine Perault-Pochat vient-elle de lancer une étude qui aura pour objectif d’une part de mieux mesurer l’incidence réelle et de mieux déterminer la typologie des EIG des traitements anti-cancéreux et d’autre part de « comprendre » les facteurs à l’origine de la sous notification, grâce notamment à des entretiens individuels avec les praticiens concernés. Il s’agit, a-t-elle exposé devant l’Académie de pharmacie d’une « double approche épidémiologique et socio-anthropologique du contexte dans lequel s’effectuent (ou non) les déclarations d’événements indésirables graves ». A terme, l’étude doit permettre de préciser les leviers qui offriront une progression de la transmission des informations.

"LA DIFFICULTE DE DETERMINER LE RESPONSABLE EST PROBABLEMENT AUSSI UNE RAISON DU SILENCE".

Cette information doit circuler d'une façon la plus importante possible. Nous ne pouvons pas accepter que pour des raisons financière cette politique criminelle se perpétue.
J'appelle à soutenir le Docteur Delepine, pour accéder à  son site, cliquer sur: link
 

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Published by Jacques Lacaze - dans Santé
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