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12 février 2012 7 12 /02 /février /2012 12:37
Le patron du lobby bancaire grec Charles Dallara dans une voiture à Athènes le 26 janvier 2012

Le patron du lobby bancaire grec Charles Dallara dans une voiture à Athènes le 26 janvier 2012 afp.com

LE BANQUIER, CHARLES DALLARA, QUI A EN CHARGE DE RECUPERER L'ARGENT DES CREANCIERS PRIVES, SUR LE DOS DES TRVAILLEURS GRECS, EST UN HOMME PARFAITEMENT DESINTERESSE, OBJECTIF, ET CREDIBLE! 

Ce qui lui permet de déclarer:  "Si le plan de rigueur n'est pas voté dimanche soir, la Grèce risque réellement la faillite..."

 

     «Je veux encourager les députés à voter» ce plan, qui sera soumis au vote des députés dimanche peu après minuit, a affirmé au journal libéral Charles Dallara, à la tête de l'Institut de la finance internationale (IIF) qui représente les créanciers privés de la Grèce".

     "Les députés grecs «doivent comprendre ce qui est en jeu et reconnaître qu'au delà de la rigueur (...) il y a des profits nombreux et tangibles pour la Grèce et le peuple grec», a-t-il ajouté. «Si les citoyens grecs peuvent faire preuve d'encore un peu de patience et de persévérance», l'adoption de cette nouvelle feuille de route de rigueur va «changer subitement le climat» et concourir à la relance", a-t-il insisté.


     Il semblerait que le peuple Gréc entend ces promesses depuis des années et n'y soit pas très sensible. Il semblerait même qu'il soit à bout de patience... Comme les peuples Italiens, Espagnol, Portugais et bientôt français, Allemand..... Enfin bref, tous les peuples d'Europe.

 

     Divisant la classe politique, même si le gouvernement de coalition socialiste-conservateur dispose en principe d'une confortable majorité au parlement, le nouveau programme de dérégulation et rigueur doit être soumis dimanche après minuit au vote des députés.  Il faut dire que les ministres imposés par l'Allemagne de Merckel quittent le navire les uns après les autres. Rappelons qu'au nom de la démocratie; la même Marckel, Sarkozy le petit se sont opposé au référendum proposé par le gouvernement Grèc.

 

     L'adoption du projet de loi, contre laquelle les syndicats et la gauche ont appelé à manifester devant le parlement dans la soirée, a été posée comme préalable par l'UE et le FMI pour débloquer le plan de renflouement et désendettement du pays mis sur pied par la zone euro fin octobre.


          La solution est simplissime, comme les bolchéviks de 1917, le peuple Gréc doit refuser de payer des dettes qu'il n'a pas contracté, envoyer promener, la troïka (FMI, UE, BCE), le Charles Dallara et tous ces politiciens de droite et de gauche et s'empater du pouvoir.

jacques-lacaze.com

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Published by Jacques Lacaze - dans Actualité
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