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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 18:46

 COURRIER DE MICHEL GEORGET A HERVE KEMPF

 

Monsieur Michel Georget, agrégé de biologie, professeurs honoraire des classes préparatoires aux grandes écoles, auteur du livre préfacé par le Professeur  Pierre Cornillot,  «Vaccinations : les vérités indésirables», Membre du Conseil scientifique du Crii-gen a envoyé un courriel à Hervé Kempf en réaction a l'article du quotidien "Le Monde" OGM, QU'A FAIT L'ETAT? que je reproduit ci-dessous:

 

Georget-Michel.jpg"En 2003, après la lecture de votre livre "la guerre secrète des OGM", je vous avais adressé un courrier attirant votre attention sur le problème des vaccins fabriqués par génie génétique, donc issus d'OGM (vaccins anti-hépatite B à l'époque).

Dans votre récent article du Monde "OGM, qu'a fait l'Etat?" vous écrivez (c'est moi qui souligne) :

....."Poser la question, c'est souligner la passivité du corps politique et de l'institution scientifique. On ne peut la comprendre que par la dérive de l'activité scientifique depuis une trentaine d'années. Elle était auparavant financée par les fonds publics, ce qui permettait une plus grande liberté à la recherche. Elle est maintenant, de plus en plus souvent, financée ou orientée par des entreprises qui ont peu d'intérêt pour les recherches non appliquées et négligent les effets des technologies qu'elles veulent commercialiser."

 

"C'est exactement ce que j'écrivais en 2000 dans mon livre "Vaccinations, les vérités indésirables" à propos des vaccins. En voici un passage qui me paraît correspondre parfaitement à votre commentaire (les passages en italique sont extraits d'un ouvrage intitulé "Le marché du vaccin").

Il y a eu un changement de conception dans le management des entreprises [fabriquant des vaccins] qui « était auparavant plutôt scientifique et médical [et qui] est aujourd’hui de type marketing et recherche de rentabilité maximale ». On ne saurait être plus clair ! Le marché des vaccins échappe en grande partie à la loi de l’offre et de la demande. La demande ne vient pas en effet d’individus informés qui décident, en conscience et en toute liberté, de se faire vacciner. Il y a des vaccinations légalement obligatoires et, pour celles qui ne le sont pas, le choix n’est pratiquement jamais éclairé. « Les risques quantifiés de la maladie ou des effets secondaires sont très souvent – sinon toujours – ignorés par l’individu, qui ne retiendra que l’avis d’un professionnel de la santé, d’un journaliste ou d’une tierce personne », ce qui fait que finalement : « La demande en biens de santé est induite par les professionnels et l’information du consommateur y est à peu près inexistante. »

Pendant longtemps, et jusqu’après la dernière guerre, la production de vaccins par les pays industrialisés était le fait d’organismes publics mais depuis quelques décennies les états ont délaissé cette activité au profit du secteur privé surtout depuis l’arrivée des biotechnologies. « Le rôle des gouvernements se cantonne maintenant au financement d’une partie de la recherche et à la subvention du prix du vaccin, laissant toute la partie intermédiaire à l’industrie pharmaceutique, et en particulier le choix de décider si un vaccin doit être produit et commercialisé ou non . » [...] « Sauf exception, les objectifs [des essais vaccinaux] sont fixés par le promoteur et répondent aux exigences de développement de l’industrie pharmaceutique. »

 

Et pourtant, personne n'est scandalisé par cette situation !"

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Published by Jacques Lacaze - dans Vaccins
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commentaires

Xuan 24/09/2012 20:55


Salut camarade, j'ai trouvé http://english.qstheory.cn/sci_edu/201208/t20120817_176343.htm un article sur la recherche génétique dans la revue théorique du PCC Qiushi, signé Gholson J.
Lyon sous le titre "Humaniser le génome humain"