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9 janvier 2013 3 09 /01 /janvier /2013 18:04

SEREZ VOUS LE DERNIER DEFENSEUR

DU CAPITALO- PARLEMENTARISME?     

      France 3 a diffusé mardi 8 janvier 2013 un film retraçant une partie de la vie de l’immense résistant que fut « le préfet du maquis limousin» Georges Guingouin. Le « Grand » est indiscutablement  un des très grands de notre histoire nationale. J’ai pris connaissance de sa vie de résistant dès la sortie de son livre : « Quatre ans de luttes sur le sol limousin » en 1974.  C’est après 68, que les résistants se sont mis massivement à témoigner. 68, ce fut la joie et l’espoir qu’avait  fait naître le grand mouvement étudiant et le mai ouvrier, le plus grand mouvement gréviste de notre histoire. Je pense toujours, que la fusion révolutionnaire de ces deux mouvements aurait pu être porteuse d’un vrai avenir pour notre peuple. Elle était attendue de tous, mais a été durement contrecarrée. C’est donc d’un œil critique que j’ai vu et écouté la télé hier soir. J’ai, il faut le dire, été déçu, car je pense que les problèmes politiques réels, posés par les divergences entre d’une part les résistants de la première heure incarnés par le Grand et d’autre part le PCF de la Libération, puis des « 30 glorieuses », ont été mal traités, même si l’essentiel était dit. Le Parti Communiste Français a marqué  l’histoire de notre pays, de l’Europe et du Monde. Cette histoire appartient à tous et sa connaissance ne peut qu’être construite par des historiens honnêtes traquant la Vérité si difficile à cerner. Toute instrumentalisation, provenant des forces diverses de notre éventail politique, amis ou ennemis du peuple, caricaturant et déformant cette histoire, devrait être rejetée par les esprits lucides et libres. De ce point de vue, le film d’hier soir n’a pas été exemplaire.

    Mais je veux retenir de ce film, les mots que Georges Guingouin  a prononcés quand il a été élu Maire de Limoges (je cite de mémoire): « nous nous sommes battus tous ensemble pour la Liberté. Nous devons nous battre aujourd’hui pour l’Egalité et la Fraternité ». 

      Monsieur Mélenchon, dès l’annonce de votre candidature à la présidence de la République, j’ai mis en garde mes camarades syndicalistes, le 23 décembre 2011. Je l’ai fait en ces termes :  « … faut-il voter et appeler à voter ? Pour moi, aujourd’hui c’est non. Faut-il se servir des campagnes électorales pour avancer nos revendications, c’est faisable … » (la totalité de ce texte est reproduit ci dessous).

     Puis j’ai le 2 avril 2012 fait circuler sur internet le texte (repris dans sa totalité également en annexe) dont  voici des extraits: « …  cette campagne électorale est d'un classicisme total. Mélenchon au nom du Front de Gauche la mène sur un programme précis. Ce programme est très superposable à celui de Mitterrand de 1981, sauf que ce dernier proposait – hypocritement – d’en finir avec le capitalisme et proposait le socialisme comme alternative. Mélenchon se garde bien de le faire. Il ne dit strictement rien sur la sortie de l'Europe et de l’euro. Il continue à parler de l'Europe sociale….Cette campagne personnalisée à outrance s'inscrit à 100% dans la tradition "démocratique" d’un état entièrement aux mains de la bande du Fouquet’s. Elle connaît certes une mobilisation très importante de militants syndicalistes en particulier, qui traduit un grand espoir et un ras le bol du sarkozisme …. Cette campagne, ne peut que renforcer cette démocratie représentative  … Mélenchon et le Front de Gauche, se sont bien gardés d'appeler à la constitution de comités de base, dans les quartiers, les entreprises, les universités etc.  De fait seul le discours mélenchonien est à l’ordre du jour … « c’est mon programme » : à prendre ou à laisser …   Imaginons … si Mélenchon avait proposé avec lucidité et courage d'appeler à la constitution de tels comités, d'appeler au débat citoyen et à l’action, sur la base de nos luttes dans les entreprises, les quartiers, les écoles, les universités, partout et à la base, la campagne prenait une tout autre allure. Les luttes pour les salaires, les retraites, les conditions de travail, le maintien des emplois, le produire en France et donc le refus de délocaliser  les entreprises, les luttes contre les fermetures de classes, les luttes pour défendre les droits sociaux acquis, les luttes des sans papiers, bref, les innombrables luttes des travailleurs, qui font notre quotidien depuis des années, auraient pu s’exprimer avec force et s’épauler entre elles. Alors là oui, un formidable mouvement citoyen, populaire et démocratique aurait pu prendre son essor et laisser de côté la comédie électorale ».

     Si vous aviez eu le courage politique et la large vision historique d’un Chavez – il ne suffit pas d’aller le rencontrer pour acquérir sa stature historique – vous auriez convoqué vos meetings à l’arrivée de la marche des sidérurgistes de Lorraine, chez les Fralib, sur les vrais lieux de la lutte de classe. Les milliers de militants  qui se sont mobilisés et surtout ceux qui se sont re mobilisés pour votre campagne – je pense aux militants et anciens militants du PCF -  auraient compris qu’un nouveau et vrai combat dans les entreprises et la rue pouvait se développer et être porteur d’avenir en ciblant le cœur de l’exploitation capitaliste et s’appuyant résolument sur les luttes. L’aurore pouvait se lever et pas seulement au pays noir.

      Pourquoi le Révolutionnaire Zapatiste se fait-il appeler sous-commandant Marcos ? Parce que le Commandant est le Peuple, Monsieur Mélanchon, et vous avez refusé qu’il en soit ainsi en France aujourd’hui. Vous avez tourné le dos aux magnifiques commandants d’Amérique du Sud qui sont totalement avec le peuple et à son écoute. Ce matin encore (mercredi 9 janvier 2013 sur RMC) vous affirmez que vous n’êtes pas dans l’opposition au gouvernement Hollande, ce gouvernement qui continue et aggrave les politiques de Sarkozy et Chirac. Pire, vous vous vantez de l’avoir fait élire ! Bref, vous restez dans la tradition du capitalo-parlementarisme dont parle Alain Badiou. Cette idéologie est la déformation  de la Démocratie, fruit des luttes du peuple, par la bourgeoisie. Elle est aujourd’hui le moyen pour tromper les travailleurs de ce pays et leur faire désigner périodiquement ceux qui ont pour tâche d’assurer et pérenniser la domination du grand capital. Vous n’ignorez quand même pas, que les décisions au niveau de l’état se prennent dans des lieux très fermés comme le club dit « le siècle »  associant les politiciens de droite et de gauche aux hommes du grand capital et des médias à leur service. Bref votre idéal est de réduire votre ambition politique à être la mouche du coche d’Hollande et du PS. C’est vraiment peu glorieux !

      Le grand poète et résistant Paul Eluard, dans « La victoire de Guernica », énonce cette évidence « Ils persévèrent, ils exagèrent, ils ne sont pas de notre monde ». Vous auriez pu être un sous-commandant, mais vous êtes resté avec ces « ils » qu’évoque le Poète.

     Le Commandant Peuple de France saura se lever, soyez en certain. Il le fera contre tous ses ennemis, et ceux qui veulent entraver sa marche. Il saura se doter des sous-commandants de la trempe des conventionnels de 92, des « généraux imberbes » dont parle Victor Hugo, des héros de la Résistance au nazisme, au premier rang desquels figure l’intransigeant, l’inoubliable Georges Guingouin. Il reprendra à son compte l’article 35 de la constitution de l’an I du 24 juin 1793 : « Quand le gouvernement viole le droit du peuple, l’insurrection est, pour le peuple , et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des   droits et le plus indispensable des devoirs ».

 

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ANNEXES:

Courriel du 23 décembre 2011.

En tant que militant et responsable  syndicaliste je ne signerai pas l'appel à voter Mélenchon. Je souhaite que vous soyez attentifs aux raisons que j'en donne.

Monsieur Mélanchon à voté clairement et à la vue de tous la guerre impérialiste contre le peuple Libyen, il se place tout aussi clairement en position de négocier avec le PS. Il s'agit là de deux points cardinaux, concernant l'internationalisme ouvrier qui est un des piliers du syndicalisme et l'analyse qu'on peut faire de ce qu'on veut aujourd'hui pour le peuple de France.  Pour le moment, il n'y a pas de dynamique autour du Front de Gauche, et les manoeuvres d'appareils sont clairement à la une. (Entre parenthèse les disputes au sein de la gauche de la gauche, sur le thème "j'ai la bonne ligne, la vraie, tous unis, tous ensemble, tous derrière moi!", sont en train de flinguer une partie du nécessaire, de l'indispensable regroupement pour vaincre).

Je suis un soixante-huitard non repenti. J'ai le souvenir cuisant de cet immense mouvement de révoltes de la jeunesse étudiante et d'une bonne partie de la jeunesse ouvrière, qui a été suivi du plus grand mouvement gréviste de masse que notre nation ait connu, mais qui s'est terminé par des élections législatives. J'ajoute que je donnerai mon interprétation des enchaînements politiques qui ont empêché la fusion entre ces deux grands mouvements de masse. Et ces élections ont permis l'arrivée à la chambre des députés de la plus grande majorité de droite jamais vue. Aujourd'hui, dans cette année 2011, le peuple Tunisien, le peuple Egyptien, se sont soulevés d'une façon massive, prolongée et claire: autour d'un slogan "Dehors le dictateur". Et les élections qui ont suivi ? Comme en 68 en France, une chambre de députés qui n'a pas d'autre horizon que de poursuivre les politiques antérieures d'asservissement au capitalisme occidental. Le peuple égyptien  affronte aujourd'hui la répression. Il  ne lâche pas et se bat courageusement au prix d'humiliations,  de blessés et de morts, son héroïque jeunesse en tête.

Et sur le fond, l'abstention massive et qui va en croissant, de la classe ouvrière en France - comme la plupart des pays d'Europe -  aux  élections de ces dernières années est à bien prendre en compte: la question se pose du capitalo-parlementarisme.

Bref faut - il voter et appeler à voter? Pour moi, aujourd'hui c'est non. Faut-il se servir des campagnes électorales pour avancer nos revendications , c'est faisable, il faut en parler. La condition me semble être  la mise sur pied dans ce cadre de comités populaires de base unissant TOUTES les forces qui veulent en finir avec Sarkozy et à plus longue échéance avec ce régime et ce système. Dans cette stricte limite, je pense qu'il serait indispensable que nous luttions pour que la CGT dans son ensemble se lance dans la bagarre. Ces élections de 2012 seraient alors très utiles au peuple de France et permettraient une réelle avancée.

PS: j'ai l'habitude de discuter, de proposer, d'argumenter. Je souhaiterais que le débat s'engage et, je le dis clairement et franchement, qu'on rompe avec la pratique de tenter d'imposer ses vues par tous les moyens, y compris bureaucratiques. C'est ce dernier moyen que je reproche à ceux qui se cramponnent illégitimement à la direction de notre UD. Mais d'autres  formes de pression ne sont pas aujourd'hui de mise.

Osons nous indigner, osons lutter, osons vaincre!

 

Courrier du 2 avril 2012  

Une pétition de soutien à la campagne de Mélenchon a été lancée par des syndicalistes du 62, il y a 3 mois. Depuis ces syndicalistes se mobilisent très fortement dans cette campagne. Sollicité, j’ai refusé de participer à  ces initiatives. J'ai expliqué pourquoi, et je n'y reviens pas.

Je voudrais poser quelques questions que soulève la campagne de Mélenchon et du Front de Gauche.

Première remarque, cette campagne électorale est d'un classicisme total. Mélenchon au nom du Front de Gauche la mène sur un programme précis. Ce programme est très superposable à celui de Mitterrand de 1981, sauf que ce dernier proposait – hypocritement – d’en finir avec le capitalisme et proposait le socialisme comme alternative. Mélenchon se garde bien de le faire. Il ne dit strictement rien sur la sortie de l'Europe et de l’euro. Il continue à parler de l'Europe sociale. Son remarquable succès est manifestement lié à son don de tribun, d’entraîneur de foules, à son charisme. Et déjà là: DANGER.

Mais ce n'est pas le plus important. Sa campagne personnalisée à outrance s'inscrit à 100% dans la tradition "démocratique" d’un état entièrement aux mains de la bande du Fouquets. Elle connaît certes une mobilisation très importante de militants syndicalistes en particulier, qui traduit un grand espoir et un ral bol du sarkozisme. Cette campagne  est menée dans le cadre de cette démocratie pourrie, où tous les coups sont permis (voir entre autres, l’exploitation par les droites de l'effroyable affaire de Montauban et Toulouse). Et personne ne peut exclure qu'un coup tordu ne soit en préparation!

Cette campagne, ne peut que renforcer cette démocratie représentative, qui a pour finalité quand les "politiques" sont élus de leur donner carte blanche pour négocier dans l'opacité la plus totale et … de trahir comme en 36, en 45, en 56, en 81 etc...

Voyons de plus près, Mélenchon et le Front de Gauche, se sont bien gardé d'appeler à la constitution de comités de base, dans les quartiers, les entreprises, les universités etc.  De fait seul le discours mélenchonien est à l’ordre du jour : il faut s’émerveiller d’entendre ce qu’on a envie d’entendre sans se poser la question du comment et de la suite.  En l’absence de comités populaires il n’est pas possible de nous exprimer, de peser directement dans la vie politique, dans la lutte de classes. « C’est mon programme : à prendre ou à laisser », voilà le vrai fond du discours.  Il ne se démarque ainsi, d’aucun des 10 candidats, d’extrême droite, de droite, de « gauche », d’extrême gauche !  Ils apportent tous la pâtée aux électeurs, pour qu’ils puissent glisser le précieux bulletin à l’abri des regards indiscrets !

Imaginons … si Mélenchon avait proposé avec lucidité et courage d'appeler à la constitution de tels comités, d'appeler au débat citoyen et à l’action, sur la base de nos luttes dans les entreprises, les quartiers, les écoles, les universités, partout et à la base, la campagne prenait une tout autre allure. Les luttes pour les salaires, les retraites, les conditions de travail, le maintien des emplois, le produire en France et donc le refus de délocaliser  les entreprises, les luttes contre les fermetures de classes, les luttes pour défendre les droits sociaux acquis, les luttes des sans papiers, bref, les innombrables luttes des travailleurs, qui font notre quotidien depuis des années, auraient pu s’exprimer avec force et s’épauler entre elles. Alors là oui, un formidable mouvement citoyen, populaire et démocratique aurait pu prendre son essor et laisser de côté la comédie électorale.

Les revendications de l’ensemble du peuple de France qui est le créateur des richesses, des travailleurs, des privés d’emploi, des enseignants, des petits commerçants, des artisans, des petits agriculteurs, des « classes moyennes » visées par le pouvoir actuel au service de l’infime minorité des très riches, pourraient devenir une immense force préfigurant les mobilisations citoyennes, les actions, les grèves, bref, les luttes indispensables pour changer les choses.

Un tel mouvement n’attend qu’une occasion pour se développer ! Comme en 36, les luttes pour les salaires, le pouvoir d’achat, le logement, les conditions de travail,  la mise en place de nouveaux droits pour les travailleurs en prenant appui sur ce que la gauche et la droite défont systématiquement depuis 45 ans : les droits acquis en 1945 !  Nos propositions pour la France que nous voulons pourront émerger !

J’ai, par exemple, en ce qui me concerne beaucoup de choses à dire sur la santé. En premier lieu que changer les choses dans ce domaine, ce n’est pas réclamer toujours plus de moyens, toujours plus d’hôpitaux, toujours plus de médecins, d’infirmières etc, même si cette revendication est nécessaire. Changer les choses en matière de santé, c’est lutter contre le pouvoir de l’industrie pharmaceutique, l’empêcher de diriger la politique de santé, avec comme seul critère la rentabilité et son corollaire, les catastrophes sanitaires. Il faut s’orienter vers une politique de prévention, de vraie santé publique; ce qui nécessitera de former différemment les travailleurs de la santé, de diversifier les métiers et d’augmenter leur nombre.

Nous savons où est l’argent extorqué aux travailleurs: dans les poches du patronat ! Ces riches actionnaires qui exigent une rentabilité de leurs actions et autres stocks options de 15 à 20%, et quand ça concerne des millions d’euros, le résultat est vertigineux !

Mais voila, Mélenchon et les partis du Front de Gauche, n'ont pas choisi cette voie. Je peux vous assurer, cher(e)s, chers camarades, qui si tel avait été le cas, je me serais porté aux avant postes de la mobilisation. Je suis sûr que la masse des syndicalistes, des militants, des travailleurs mobilisés durant l'automne 2010 se seraient eux aussi mobilisés avec un enthousiasme renouvelé à la porte des boites, dans la rue.

Mais rien n’est perdu ! Prenons au mot Jean Luc Mélenchon et le Front de Gauche oeuvrons pour un été et un automne chaud, très chaud.

Le candidat du front de Gauche propose  de réunir une assemblée constituante, et bien commençons tout de suite en lançant des comités de base pour discuter de la constitution, du pouvoir, de la démocratie politique, judiciaire, économique, dans les entreprises que nous voulons, à partir de nos luttes, de nos revendications

Contre la mort programmée par ces riches qui dirigent encore nos destinées (Grèce, Portugal, Espagne …. et bientôt France) décrétons selon la belle formule de Maurice Clavel « L’insurrection de la vie ».

Je voudrais, ajouter une toute petite remarque : Mitterrand, pour contrer la droite et se maintenir au pouvoir, après avoir trahi les espoirs qu’avait fait naître la victoire de la gauche en 81, a favorisé l’émergence du parti du sinistre Le Pen. Les médias ont très largement contribué au succès d’Arlette la candidate de LO qui était devenue la coqueluche des émissions radio télé et l’exutoire pour les mécontents. Puis ce fut le tour du « facteur » Besancenot. LO et NPA sont aujourd’hui tombés bien bas. Il est clair que les médias, toujours au service du pouvoir, favorisent la candidature de Mélanchon. Sachons déjouer le piège en changeant de terrain ! Du terrain électoral imposons que l’action se place sur notre terrain, celui des luttes de classes contre le patronat et la classe politique de droite et de gauche à sa solde.

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Published by Jacques Lacaze - dans Liberté j'écris ton nom
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commentaires

Jacques 10/01/2013 09:12


Des commentaires concernant le film du Georges Guingouin sot publiés à la suite de l'article:  Un prêt à taux réduit


pour les dépenses de santé!

Tourtaux 09/01/2013 20:43


Jacques, tu ne seras pas surpris si je te dis que je partage le contenu de ta lettre. Comme tu l'as si bien dit récemment sur mon blog, nous ne sommes qu'une infime poignée d'authentiques
Résistants avançant à visage découvert et combattant sans concessions les individus peu fréquentables tels que le prétentieux et opportuniste Mélenchon. Tu as bien fait bien de mettre les points
sur les i.


Je maintiens fermement que dans une société capitaliste, il ne peut y avoir d'élections démocratiques, ce qui conduit tout naturellement à refuser de choisir entre la peste et le choléra.


Merci Jacques pour ce magnifique texte.


Fraternellement


Jacques Tourtaux

Jean-Pierre Combe 09/01/2013 19:46


Fais attention, Jacques: relativement à l'histoire, le téléfilm d'hier soir n'est rien! Par rapport à son auteur, ce n'est que la mise en scène d'un de ses fantasmes! Même les paroles qu'il
attribue à ses personnages sont douteuses! Ce téléfilm ne peut d'aucune manière aider à faire avancer les choses: il ne fait qu'occulter un peu plus la vérité!


Cela étant, bonne continuation à toi quand même!...

Jacques Lacaze 09/01/2013 19:56



J'ai me semble t il présenté les choses avec suffisement de recul. J'ai insisté sur la déclaration après son élection comme Maire. J'ai lu le bouquin de Guingouin il y a longtemps il est vrai, et
d'autres. Je connaît assez bien l'affaire. Et pour moi, il faut que l'histoire passe.