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20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 09:31

«La piqure de trop »

 

La piqure de trop

 

 

 

Catherine Riva et Dr Jean-Pierre Spinosa

Editions Xénia, 2010, 245 p. – 17 €

 

 

 

 

 

 

 

 

     Mme Riva est journaliste et Spinosa est gynéco-obstétricien suisse ; ils décrivent comment à partir d’une affection plutôt rare, le cancer du col de l’utérus, les firmes en ont fait un problème de santé publique. Ces labos ont utilisé un lobbying forcené avec notamment l’aide d’internet pour « sensibiliser » et « informer » les médecins, les media et les décideurs politiques du mode entier. Vous verrez vous-même ce que représente pour les labos l’information scientifique comme d’habitude tronquée, incomplète, voire fausse.

       On apprend que la protection du vaccin est de 14 à 27 % (p.52), c'est-à-dire ridicule ; que les statistiques sont surévaluées ; que 90% des infections à HPV disparaissent spontanément ; que le coût de la vaccination est absolument prohibitif par rapport aux économies réalisées sur le traitement des cancers du col déclarés ; qu’on a fait disparaître les témoins des études en les vaccinant après l’étude, ce qui supprime toute possibilité de faire des comparaisons plus tard ; que les contrats et lois sur la prise en charge des vaccins par les états étaient signés avant les conclusions des études !

      On a fait croire que le risque pour les jeunes filles d’être infectées par un HPV était de 70 % alors qu’on a montré aux USA qu’une infection à HPV 16 a été détectée chez 1,5 % des femmes et une infection à HPV 18 chez 0,8 % des femmes et que seulement 20 à 25 % de celles-ci , infectées à haut risque, développera un cancer in situ CIN 2 + ou un cancer.

      N’oublions pas que le cancer du col se dépiste très facilement et qu’il se traite dans la civili-sation occidentale très facilement et très efficacement.

La médecine basée sur les preuves reste encore à trouver et à prouver !

 

La lecture de ce livre est obligatoire pour tout médecin ou tout parent d’enfant de sexe féminin, afin que vous puissiez décider en toute connaissance et afin de plus tard être indemne du jugement « coupable et responsable".

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Published by Jacques Lacaze - dans Vaccins
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commentaires

marie jeanne jourdan 28/08/2010 21:04


Je me souviens de la pression du laboratoire pour que ce vaccin soit prescrit très tôt chez la jeune fille, avant le premier rapport sexuel, vers 13 ans il me semble initialement puis l'indication
s'est élargie. Il fallait pousser à la vaccination, une attitude contraire étant considérée comme irresponsable voir criminel.
Sans être hostile, je disais vouloir informer de l'existence de ce vaccin mais dans le même temps je faisais remarquer que l'hépatite C avait flambé en même temps que la régression partielle de
l'hépatite B, que si ce vaccin protégeait uniquement contre une souche, on pouvait craindre que la diminution de contamination par cette souche aille de paire avec l'augmentation par une autre
souche, d'autre part , seul une hygiène de la sexualité pouvait mettre à l'abri des autres affections transmissibles, c'est à dire usage du préservatif, et connaître les facteurs de risque: le
cancer du col augmente avec le nombre de partenaires (ce qui favorise le portage de germes), les infections donc faire un frottis à distance d'une infection,sexualité avant 17ans...
Mais mon esprit critique explique sans doute que lorsque je me suis trouvé en but à l'hostilité de certains confrères,un grand laboratoire n'hésita pas à les soutenir en me présentant une fausse
enquête médicale pour soutirez des informations sur ma clientèle(nombre)la responsable du service qualité de ce laboratoire reconnut que cette enquête n'avait pas lieu...