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9 février 2013 6 09 /02 /février /2013 11:10

Danger poisonET SURTOUT A FAIRE TRES LARGEMENT CIRCULER.

 

Voic la présentation du DVD: "Extrait d'une émission de “Alpenparlament TV“, chaîne de télévision allemande, du 26 octobre 2010. L'intervenante est Angelika Kögel-Schauzt, mathématicienne, responsable de l'EFI (association d'information sur les vaccins). L'étude analysée porte sur 18 000 enfants allemands de 0 à 17 ans. En Allemagne la vaccination n'est pas obligatoire, contrairement à la France qui depuis le maréchal Pétain l'a rendu obligatoire en 1940 (vaccination contre le tétanos), après la création de l’Ordre des médecins sur le modèle nazi".

Et ce n'est pas moi qui vais contredire l'origine de l'Ordre des Médecins. Voir ce que j'ai déclaré quand l'Ordre Régional du Nord m'a "jugé":  MEMOIRE PRESENTE DEVANT L'ORDRE REGIONAL DES MEDECINS

Pour voir la vidéo, cliques sur: link

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24 septembre 2012 1 24 /09 /septembre /2012 18:46

 COURRIER DE MICHEL GEORGET A HERVE KEMPF

 

Monsieur Michel Georget, agrégé de biologie, professeurs honoraire des classes préparatoires aux grandes écoles, auteur du livre préfacé par le Professeur  Pierre Cornillot,  «Vaccinations : les vérités indésirables», Membre du Conseil scientifique du Crii-gen a envoyé un courriel à Hervé Kempf en réaction a l'article du quotidien "Le Monde" OGM, QU'A FAIT L'ETAT? que je reproduit ci-dessous:

 

Georget-Michel.jpg"En 2003, après la lecture de votre livre "la guerre secrète des OGM", je vous avais adressé un courrier attirant votre attention sur le problème des vaccins fabriqués par génie génétique, donc issus d'OGM (vaccins anti-hépatite B à l'époque).

Dans votre récent article du Monde "OGM, qu'a fait l'Etat?" vous écrivez (c'est moi qui souligne) :

....."Poser la question, c'est souligner la passivité du corps politique et de l'institution scientifique. On ne peut la comprendre que par la dérive de l'activité scientifique depuis une trentaine d'années. Elle était auparavant financée par les fonds publics, ce qui permettait une plus grande liberté à la recherche. Elle est maintenant, de plus en plus souvent, financée ou orientée par des entreprises qui ont peu d'intérêt pour les recherches non appliquées et négligent les effets des technologies qu'elles veulent commercialiser."

 

"C'est exactement ce que j'écrivais en 2000 dans mon livre "Vaccinations, les vérités indésirables" à propos des vaccins. En voici un passage qui me paraît correspondre parfaitement à votre commentaire (les passages en italique sont extraits d'un ouvrage intitulé "Le marché du vaccin").

Il y a eu un changement de conception dans le management des entreprises [fabriquant des vaccins] qui « était auparavant plutôt scientifique et médical [et qui] est aujourd’hui de type marketing et recherche de rentabilité maximale ». On ne saurait être plus clair ! Le marché des vaccins échappe en grande partie à la loi de l’offre et de la demande. La demande ne vient pas en effet d’individus informés qui décident, en conscience et en toute liberté, de se faire vacciner. Il y a des vaccinations légalement obligatoires et, pour celles qui ne le sont pas, le choix n’est pratiquement jamais éclairé. « Les risques quantifiés de la maladie ou des effets secondaires sont très souvent – sinon toujours – ignorés par l’individu, qui ne retiendra que l’avis d’un professionnel de la santé, d’un journaliste ou d’une tierce personne », ce qui fait que finalement : « La demande en biens de santé est induite par les professionnels et l’information du consommateur y est à peu près inexistante. »

Pendant longtemps, et jusqu’après la dernière guerre, la production de vaccins par les pays industrialisés était le fait d’organismes publics mais depuis quelques décennies les états ont délaissé cette activité au profit du secteur privé surtout depuis l’arrivée des biotechnologies. « Le rôle des gouvernements se cantonne maintenant au financement d’une partie de la recherche et à la subvention du prix du vaccin, laissant toute la partie intermédiaire à l’industrie pharmaceutique, et en particulier le choix de décider si un vaccin doit être produit et commercialisé ou non . » [...] « Sauf exception, les objectifs [des essais vaccinaux] sont fixés par le promoteur et répondent aux exigences de développement de l’industrie pharmaceutique. »

 

Et pourtant, personne n'est scandalisé par cette situation !"

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20 août 2012 1 20 /08 /août /2012 06:22

Danger-poison.jpgUne étude scientifique publiée par SpringerLink (en Anglais) - site : link   démontre que le vaccin contre l'hépatite   induit la mort par apoptose chez les cellules Hepa1-6. L'équipe  signale clairement que son inquiétude se porte sur l'adjuvant hydroxyde d'aluminium, et ses profondes répercussions, car l'aluminium est systématiquement utilisé dans les vaccins pour enfants.  

Voici la conclusion de ce travail:

"... l'exposition des cellules Hepa1-6 à une faible dose de vaccin contre l'hépatite B avec adjuvant entraîne la perte de l'intégrité mitochondriale, l’induction de l'apoptose, et la mort cellulaire ; l’effet de l'apoptose a été aussi observé dans la lignée des cellules myoblastes de souris C2C12 après traitement avec de faibles doses de vaccin (0,3, 0,1, 0,05 μg/ml). En outre l’effet apoptotique du vaccin contre l'hépatite B a été observé in vivo dans le foie des souris. "

 

Ce vaccin,  a été lancé en France en 1986 d'une façon dramatique par le ministre de la santé Douste-Blazy. J'avais à l'époque initié une pétition signée par plus de 1500 médecins et universitaires exigeant un moratoire de cette campagne de vaccination. Le Ministre de la santé qui a succédé à Douste-Blazy, Monsieur Bernard Kouchner avait arrêté la campagne en cours. Elle reprendra ultérieurement en direction des bébés.

Voir l'article que j'ai publié dans ce blog:  link

Rappelons en outre que cette vaccination était proposée en priorité aux adolescent(e)s alors qu'était bien précisé que la transmission de ce virus se faisait par voie sanguine et sexuelle.

Un célèbre médecin écrivait il y a quelques dizaines d'années: "la médecine consiste a verser dans un organisme qu'on connaît mal un produit dont on ne sait rien".

 

 

Pour être informé loyalement sur le problème des vaccinations voir   le site "Initiative Citoyenne: link

Voir aussi le site de l'association des personnes malades suite à la vaccination: http://www.revahb.fr/

 

Docteur Jacques Lacaze

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 07:53

"VACCIN CONTRE LE CANCER DU COL DE L'UTERUS": CERTAINS PROFESSEURS AU SERVICE DE L'INDUSTRIE PHARMACEUTIQUE, PERSISTENT ET SIGNENT! 

AU BOUT DE COMBIEN DE DECES DE JEUNES FEMMES ARRETERONT-ILS LEUR DELIRE TRES INTERESSE?

IL EST URGENT D'EXIGER DE NATIONALISER ET DE METTRE SOUS CONTROLE CITOYEN STRICT CETTE  INDUSTRIE.

IL FAUT, TOUT DE SUITE CREER UN CORPS D'EXPERTS TOTALEMENT INDEPENDANTs DE CETTE INDUSTRIE.

INTERPELLONS LES CANDIDATS!

 

 

PUBLIE PAR LE MEDIA MEDICAL DOCBUZ

 

     Le 09 février 2012, le journal le Figaro a publié un article intitulé “Peut-on mieux prévenir le cancer du col de l’utérus” , article signé par le Pr Jean-Jacques Baldauf,  qui dirige le service de Gynécologie-Obstétrique de l’Hôpital de Hautepierre à Strasbourg.

     Certaines questions ne manquent pas de se poser à la lecture de cette article. Tout d’abord, le lecteur, en ces temps troublés, aurait surement été intéressé par la déclarations publique de conflits d’intérêt du Pr Baldauf. Cette déclaration remplie par le Pr Baldauf stipule qu’il est investigateur principal d’une étude financée par Sanofi-Pasteur sur le Gardasil depuis 2008, étude qui s’achèvera, d’après sa déclaration en 2018, et qu’il a eu des activités de conseil auprès de la firme GSK, fabriquant du Cervarix, en 2009. Il note par ailleurs dans cette déclaration de conflit d’intérêt qu’il a participé en tant qu’intervenant au cours de congrès financés par Sanofi-Pasteur/MSD, GSK et Grünenthal.

     Cela ne remet aucunement en cause la crédibilité scientifique du Pr Baldauf, les experts devant être sûrement des cliniciens proches des patients et des laboratoires pharmaceutiques, mais cette information aurait du être relayée dans l’article afin que le lecteur sache qui lui adressait ces conseils. On ne pourrait imaginer aujourd’hui, par exemple dans un journal américain sérieux, tel que le New York Times par exemple, un tel article sans une déclarations de conflits publiques d’intérêt, mais certainement que le Figaro n’a rien de comparable avec le New York Times.

     Par ailleurs plusieurs affirmations présentes dans l’articles méritent réflexion. L’article prétend par exemple qu ”il existe une vaccination prophylactique qui prévient efficacement l’infection à papillomavirus (HPV) et ses conséquences et évite ainsi 70% de ces cancers.”

     Il existe donc deux vaccins disponibles, le Cervarix qui pourrait offrir, dans des conditions optimales, une protection contre deux types de virus HPV, HPV-16 et HPV-18, et le Gardasil, contre quatre types de virus HPV, HPV-16, HPV-18, HPV-6 et HPV-11. Les deux virus HPV-16 et HPV-18 sont des facteurs de risque reconnus de cancer du col utérin. HPV-6 et HPV-11 sont des facteurs de risque des  condylomes génitaux.

A ce jour, les études scientifiques ont démontré que ces vaccins étaient capables de réduire le risque de contamination par les virus HPV qu’ils ciblaient. Toutefois, l’article omet de mentionner que cette protection est loin d’atteindre 100% des personnes vaccinées. La Ligue contre le Cancer stipule bien sur son site internet “Si ces vaccins diminuent les risques de contamination, leur protection n’est pas absolue et ne dispense donc pas d’une surveillance gynécologique régulière”.

     Par ailleurs, affirmer que se faire vacciner “évite 70% de ces cancers”, ce qui serait un résultat formidable, est aujourd’hui non prouvé scientifiquement. Cette assertion est fausse. Ce que retrouvent les études épidémiologiques, c’est que les virus HPV 16 et 18 pourraient être impliqués dans la survenue de 70% des cancers (au sein de certaines populations), pas qu’ils les préviennent, le raccourci est un peu rapide. A ce jour, nous attendons toujours une étude qui prouvera que des jeunes filles vaccinées à 14 ans et négatives pour les virus HPV 18 et HPV 16 au moment de leur vaccination, ont effectivement eu moins de cancer du col que des jeunes filles non vaccinées à 14 ans. Si l’hypothèse est intéressante, elle ne reste à ce jour qu’une hypothèse. De plus, personne ne peut affirmer aujourd’hui qu’une vaccination réalisée à 14 ans contre le HPV sera encore efficace après 20 ans. En effet, la durée d’effet des vaccins peut s’altérer avec le temps et à ce jour, l’effet d’une prévention d’une dysplasie cervicale n’a été rapportée que sur une durée de 4 ans pour le Gardasil et 6 ans pour le Cervarix. Or la majorité des cancers interviendront bien plus tard dans la vie des femmes. Les lectrices auraient pu apprécier cette information.

     Il aurait été également pertinent de rassurer les lectrices de cet article en leur expliquant que ce n’est pas parce que l’on est contaminé par un HPV 16 ou un HPV 18 que l’on déclarera un cancer du col de l’utérus. Seulement une minorité de femmes souffriront heureusement d’un cancer du col.

     L’article affirme par la suite,  que “Le vaccin en complément du dépistage prévient les cancers induits par HPV au niveau des autres organes (vagin, vulve, anus…) et réduit la pathologie précancéreuse cervicale et la morbidité liée à son traitement”.  Pourtant, à ce jour en France, ces pathologies sont absolument en dehors du cadre de l’autorisation de mise sur le marché des vaccins Cervarix et Gardasil. Certes, quelques études existent, menées au sein de populations ciblées très à risque, mais rien qui puisse permettre de prétendre que ces vaccins préviennent “les cancers de la vulve, de l’anus ou du vagin”.

     A l’heure ou beaucoup doutent de l’intérêt des vaccins, quels qu’en soit les indications,  il est dommage de ne pas offrir au public adulte et capable de se forger une opinion, les véritables données scientifiques dont nous disposons, afin que librement, il décide oui ou non, en toute connaissance de cause de l’intérêt de se vacciner ou de vacciner ses enfants.

     A ce jour, le dépistage régulier des femmes est la meilleure recommandation sur laquelle il est nécessaire d’insister.

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2 janvier 2012 1 02 /01 /janvier /2012 07:26

 
Gardasil.jpg

LE SOIT DISANT VACCIN CONTRE LE CANCER DU COL DE l'UTERUS EST TRES DANGEREUX. A BOYCOTER D'EXTREME URGENCE

 

Voir ci-dessous les points important d'une étude qui vient d'être publiée (traduction Initiative citoyenne). Même si le laboratoire vous offre un cadeau: il ne faut pas accepter de se faire vacciner. Seul le laboratoire tire bénéfice de cette escroquerie.

 

* A ce jour, l'efficacité des vaccins anti-HPV dans la prévention des cancers du col de l'utérus n'a pas été démontrée, tandis que les risques des vaccins restent incomplètement évalués. 

 

 

* Les pratiques mondiales actuelles de vaccination contre le HPV avec l'un ou l'autre des deux vaccins n'apparaissent ni justifiées par des bénéfices sanitaires à long terme ni économiquement rentables, de même qu'il n'existe pas non plus de preuve que cette vaccination anti-HPV (même si elle était prouvée efficace dans la prévention du cancer du col) puisse réduire le taux de cancers du col en-deça de ce que la pratique du dépistage par frottis a déjà permis.

 

* Additionnellement à cela, la liste des effets secondaires graves liés à la vaccination mondiale anti-HPV inclut des décès, des convulsions, des paresthésies, des paralysies, des syndromes de Guillain-Barré, des myélites transverses, des paralysies faciales, des syndromes de fatigue chronique, des anaphylaxies, des maladies auto-immunes, des thromboses veineuses profondes, des embolies pulmonaires et des cancers du col de l'utérus.

 

* Parce que la couverture du programme de vaccination anti-HPV est généralisée et d'ampleur mondiale, la santé à long terme de beaucoup de femmes pourrait être compromise en contrepartie de bénéfices vaccinaux toujours incertains.

 

* Les médecins devraient adopter une approche médicale plus rigoureuse, davantage basée sur les preuves, afin de pouvoir fournir une évaluation plus objective et plus nuancée du rapport bénéfices/risques à leurs patients.

 

Pour en savoir plus voir le site d'INITIATIVE CITOYENNE: link

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 16:17

Cancer: Le Gardasil,

un vaccin l’effet
boomerang

 

Sous ce titre, le journal gratuit "20minutes" a publié en date du 10 octobre un article qui peut être consulté en cliquant sur:  link 

Les informations rapportées - qui ne m'étonne et confirment ce que nous sommes nombreux à dire - sont très inquiétentes. Et pourtant, les publicités à la télé continuent, en Grande Bretagne, des cadeaux sont offets aux jeunes filles qui se font vacciner, et le vaccin est en passe d'être proposés aux hommes.

Extraits de cet article:

 

L’Agence française de sécurité sanitaire et des produits de santé (Afssaps), qui a dénombré 351 victimes (chiffres 2011) , établit un taux d’effets indésirables graves de 8,1 cas pour 100.000 vaccinations. Chiffres obtenus en fonction du nombre de doses de Gardasil vendues en France, à savoir 4,3 millions depuis la fin 2006.

 

«Bonne tolérance de ce vaccin», selon Sanofi-Pasteur MSD (le fabricant, mais avez vous vu un commerçant dire que ce qu'il vend, c'est dangereux et mauvais?)

 

Or, on sait que seul 1,5 million de femmes ont été vaccinées, les jeunes filles recevant pour la plupart d’entre elles trois doses de vaccin. Aussi, le taux d’effets indésirables graves (EIG) est en fait de 23,4 pour 100.000 femmes. Un chiffre explosif! A titre de comparaison, le taux d’incidence du cancer du col de l’utérus est de 6,4 pour 100.000 femmes en 2010. Ainsi, le nombre d’effets secondaires graves après une vaccination est près de trois fois plus important que le risque d’être atteinte d’un cancer du col utérin. (Note J.L. Plusieurs décés ont été rapportés).

 

«Ces chiffres ne constituent pas un signal d’alerte, mais nous maintenons une surveillance renforcée sur ce vaccin, explique l’une des responsables de la pharmacovigilance de l’Afssaps. Concernant l’évaluation du bénéfice et du risque, le comité technique des vaccinations pourra l’estimer à l’issue de la réunion de la Commission nationale de pharmacovigilance du 22 novembre.» Pour Yann Leocmach, directeur médical France pour Sanofi-Pasteur MSD, qui commercialise le Gardasil, «plus de 78 millions de doses ont été vendues dans le monde, et toutes les données confirment une bonne tolérance de ce vaccin».

 

 
Pour le député Gérard Bapt (le site: www.gerardbapt.info/ est inacessible ce jour. Que chacun vérifie, mais ça devient très inquiétant, je constate sans arrêt ce genre de chose J. L. ), qui, après le Mediator, s’intéresse désormais de près au Gardasil, «les chiffres de la pharmacovigilance montre que les effets indésirables graves liées à la vaccination sont supérieurs au bénéfice hypothétique escompté en termes de réduction du cancer du col utérin, chez des personnes s’astreignant au dépistage par frottis! Il est urgent de réévaluer la balance bénéficerisque », ajoute-t-il.

En 2008, le DTPolio a été retiré du marché en raison d’un ratio d’EIG équivalent à 10,7/100.000 doses, chiffre donné par le laboratoire Sanofi-Pasteur. Le Gardasil pourrait-il subir le même sort?

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22 février 2011 2 22 /02 /février /2011 08:57

LES SCANDALES DE L'INDUSTRIE DU MEDICAMENT

SE SUIVENT ET SE RESSEMBLENT:

IL S'AGIT DE SOIGNER LES INTERETS FINANCIERS

DE CETTE INDUSTRIE CONTRE LA SANTE PUBLIQUE, AVEC LA COMPLICITE DU POUVOIR.

 

      Le contexte: l'industrie pharmaceutique est en matière de recherche au bout du rouleau: elle ne découvre plus de nouvelles molécules ou très peu. Pour conserve ses bénéfices fabuleux elle recycle en les modifiants les médicaments connus mais en multipliant le prix par 10 voire 20. Elle met sur le marché des produits dangereux. L'exemple du Médiator est emblématique mais il y a des dizaines de Médiator sur le marché. L'absence d'intérêt des antibiotiques, et leur nuisance dans les cas de maladies à virus fait l'objet de rappels parla sécurité sociale en particulier, mais l'industrie et de nombreux médecins continuent à fusiller le système immunitaire de beaucoup de nos enfants avec ces produits. Je vais essayer de citer les nombreux cas que j'ai colligé ...

     L'exemple du vaccin DTP est emblématique d'une pratique mafieuse, c'est pourquoi je publie ci dessous un communiqué  qui démonte la manipulation et  propose une méthode d'action! Vous comprendrez ainsi le mécanisme mis en place pour faire rentrer toujours plus de milliards dans les caisses de cette industrie, et ceci au dépend de la santé publique. Le même processus est en place pour des dizaines de produits remboursés par la sécurité sociale et dont le prix comme je le dis plus haut a été multiplié par 10 ou 20.

 

___________________________________________________________________________________________________

 

A l’attention de  ceux qui se posent des questions

sur les vaccins obligatoires.

 

     Tout d’abord, il n’y a que trois vaccins obligatoires : diphtérie, tétanos, polio, pas un de plus.  Or, depuis le 12 juin 2008, le DTPolio® a été victime d’une « suspension temporaire de distribution » avec retrait de tous les lots existants. Ce vaccin n'est toujours pas revenu sur le marché alors qu’il est le seul vaccin anti Diphtérie-Tétanos-Poliomyélite disposant d'une AMM pour les enfants de moins de six ans. Cette mesure prise par l’Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de Santé (Afssaps) en accord avec le fabricant Sanofi Pasteur MSD faisait suite « à l’augmentation importante du nombre de réactions à la suite de la vaccination par DTPolio® depuis le début de l’année 2008. » D’ailleurs, Sanofi n'envisage pas de le remettre en circulation, ce qui est compréhensible car son prix était sans commune mesure avec les prix des nouveaux vaccins, bien plus « rentables », on s’en serait douté. Une nouvelle fois, ce vaccin qu’on a trouvé remarquable, efficace, sans aucun effet secondaire, a soudain été retiré d’urgence.

 

     Aussi, les services publics de « santé », qui ont tout prévu sauf les accidents, conseillent à présent de le remplacer par le vaccin Pentavac® qui contient, outre le DTPolio, les valences contre la coqueluche et l’haemophilus ou, mieux encore, le vaccin hexavalent « InfanrixHexa® ». Outre le DTPolio et les valences contre la coqueluche et l’haemophilus, ce vaccin contient aussi l’hépatite B et fait partie des médicaments « sous surveillance avec suivi renforcé ». En d’autres termes, les nourrissons seront vaccinés avec des vaccins non obligatoires, dont celui contre l'hépatite B, sans que la majorité des parents n’en soient avertis.

    

     La Ligue pour la liberté des vaccinations fait remarquer que les valences non obligatoires ne sont pas couvertes pour leurs effets indésirables par la responsabilité de l’État, puisqu’il ne les exige pas. Aussi, la Ligue estime, à juste titre, que l'obligation de vaccination contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite est suspendue pendant la période d'indisponibilité du vaccin DTP. Elle conseille donc à ses adhérents de faire rédiger par leur médecin une attestation que « l'enfant ne peut recevoir le DTP obligatoire, ce dernier ayant été retiré du marché, ce retrait a d'ailleurs fait l'objet d'un communiqué de l'Afssaps le 12 juin. Les autres vaccins ne répondent pas au caractère légal de l'obligation vaccinale en France. Cette situation sera à réexaminer lorsque ce vaccin sera de nouveau disponible. »

 

     Jean-Marie Mora, Président de la Ligue, précise : « L’endos de la responsabilité civile et pénale des effets indésirables dus aux vaccinations s’impose à toute personne exigeant ou pratiquant un vaccin comportant, en plus du DTP (seule vaccination obligatoire), une ou plusieurs valences supplémentaires, ou des rappels non obligatoires, ce qui entraîne de facto l’impossibilité d’utiliser la procédure simplifiée induite par l’article L 3111-9 du code de Santé Publique. Sont dans la même situation, ceux qui proposent d'utiliser le vaccin Revaxis®, qui n’a pas d’AMM pour les enfants en dessous de 6 ans ou en primo vaccination. Sont également dans cette situation, ceux qui proposent d'offrir gratuitement le DTVax, ce dernier n’est plus commercialisé en France et ne correspond pas à la recommandation de l’AFSSAPS, pour les vaccins pédiatriques, car il contient du Thiomersal. »

 

     Jean-MarieMora propose d’écrire ce texte sur la page de droite du carnet de santé face à la page comportant les 3 cases prévues pour noter les 3 injections de la primo vaccination du DTP. Le médecin ajoutera : « Compte tenu de cette situation en conformité avec l’article R 3111-17 du CSP, je soussigné docteur …… déclare surseoir à la vaccination de l’enfant ……. par le DTP en attendant le retour de ce dernier dans les pharmacies.

Fait à …………… le ………..

 

Tampon et Signature

 

  __________________________________________________________________________

 

Pour ceux qui se posent des questions sur l'industrie pharmaceutique, je propose la lecture du livre: "Notre usine est un roman" de Sylvain Rossignol, livre publié en 2008,  aux éditions la Découverte. Il coute 21 €, et se lit comme un roman....

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20 août 2010 5 20 /08 /août /2010 09:31

«La piqure de trop »

 

La piqure de trop

 

 

 

Catherine Riva et Dr Jean-Pierre Spinosa

Editions Xénia, 2010, 245 p. – 17 €

 

 

 

 

 

 

 

 

     Mme Riva est journaliste et Spinosa est gynéco-obstétricien suisse ; ils décrivent comment à partir d’une affection plutôt rare, le cancer du col de l’utérus, les firmes en ont fait un problème de santé publique. Ces labos ont utilisé un lobbying forcené avec notamment l’aide d’internet pour « sensibiliser » et « informer » les médecins, les media et les décideurs politiques du mode entier. Vous verrez vous-même ce que représente pour les labos l’information scientifique comme d’habitude tronquée, incomplète, voire fausse.

       On apprend que la protection du vaccin est de 14 à 27 % (p.52), c'est-à-dire ridicule ; que les statistiques sont surévaluées ; que 90% des infections à HPV disparaissent spontanément ; que le coût de la vaccination est absolument prohibitif par rapport aux économies réalisées sur le traitement des cancers du col déclarés ; qu’on a fait disparaître les témoins des études en les vaccinant après l’étude, ce qui supprime toute possibilité de faire des comparaisons plus tard ; que les contrats et lois sur la prise en charge des vaccins par les états étaient signés avant les conclusions des études !

      On a fait croire que le risque pour les jeunes filles d’être infectées par un HPV était de 70 % alors qu’on a montré aux USA qu’une infection à HPV 16 a été détectée chez 1,5 % des femmes et une infection à HPV 18 chez 0,8 % des femmes et que seulement 20 à 25 % de celles-ci , infectées à haut risque, développera un cancer in situ CIN 2 + ou un cancer.

      N’oublions pas que le cancer du col se dépiste très facilement et qu’il se traite dans la civili-sation occidentale très facilement et très efficacement.

La médecine basée sur les preuves reste encore à trouver et à prouver !

 

La lecture de ce livre est obligatoire pour tout médecin ou tout parent d’enfant de sexe féminin, afin que vous puissiez décider en toute connaissance et afin de plus tard être indemne du jugement « coupable et responsable".

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6 juillet 2010 2 06 /07 /juillet /2010 10:59

"Y a-t-il une relation entre vaccination

contre l’hépatite B et uvéite ?"

 

 

Cet important article a été publié par le journal médical en ligne le 02/07/2010:  jim.fr

 

      Une équipe américaine a colligé les déclarations spontanées concernant la survenue d’une uvéite « associée » à la vaccination contre l’hépatite B sur le Registre national des effets secondaires oculaires induits par les médicaments, auprès de l’Organisation Mondiale de la Santé, de la Food and Drug Administration (FDA) et à partir d’une recherche bibliographique par Medline, sur la période 1982-2009. Les systèmes de pharmacovigilance souffrent d’un « sous rapport » des cas probables, mais les déclarations spontanées sont, malgré tout, les premières alertes sur les effets indésirables possibles d’un médicament. Les phases de développement prémarketing sont moins à même de dépister ces effets que la période post commercialisation, parfois mondiale, qui peut exposer des millions d’individus au produit.

 

     Au total, 32 cas rapportant l’apparition d’une uvéite au décours d’une vaccination contre l’hépatite B ont été identifiés. La moyenne d’âge des patients était de 29 ans. La répartition selon le sexe retrouvait 8 hommes et 24 femmes. Le temps moyen de survenue de l’uvéite après la vaccination était de 3 jours (de 1 à 15 jours). L’uvéite a été plus souvent observée après la première vaccination (15 cas) qu’après les rappels (3 et 3). Dans 9 cas cette notion n’est pas retrouvée et 2 patients ont eu des épisodes récurrents d’uvéite, l’un après la vaccination initiale et le 1er rappel, l’autre après le 1er et le 2ème rappel. Quelques patients présentaient des facteurs confondants comme une vaccination antityphoïde concomitante ou une spondylarthrite ankylosante. Tous les patients ont guéri bien qu’aucun traitement n’ait été rapporté.

 

      Un des mécanismes potentiels de l’apparition d’une uvéite au décours d’une vaccination contre l’hépatite B pourrait être une réaction d’hypersensibilité de type retardé. Une autre hypothèse incrimine le rôle des adjuvants vaccinaux. Ceux ci sont censés potentialiser l’effet immunitaire du principe actif vaccinal. Ils sont également utilisés pour créer des uvéites chez les modèles animaux.

 

      Rien n’est établi sur la relation possible entre vaccination contre l’hépatite B et la survenue d’une uvéite, cependant ceci ne doit pas empêcher les praticiens de rester vigilants et rigoureux quant à la déclaration des effets secondaires aux services de pharmacovigilance.

 

Dr Reine Leblond

 

Référence: Fraunfelder FW et coll. : Hepatitis B vaccine and uveitis : an emerging hypothesis suggested by review of 32 case reports. Cutaneaous and ocular toxicology 2010; 29 : 26-29

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Commentaires.  L'uvéite se rencontre parmi les premiers signes de sclérose en plaques. Ces observations posent le problème du recul par rapport à une novation thérapeutique. Un temps d'observation suffisant et nécessaire pour évaluer les effets secondaires potentiels.

Un problème de méthodologie majeur est posé. Quand un problème de santé publique est repéré, comme une maladie infectieuse, la première démarche est de mesurer son impact sa dangerosité les modes de propagation etc. C'est ce qui est le plus souvent effectué. Puis il faut construire une solution. Et c'est à ce moment que tout dérape. Le complexe médico-pharmaco-industriel n'a en tète que la rentabilité et la recherche du profit maximum. Et quoi de plus rentable qu'un vaccin imposé par un matraquage ministériel via les médias. Mais pour chacun d'entre nous le choix est, qu'on le veuille ou non, adopter la solution proposée ou la refuser. Et c'est là que tout devient glauque. Car le débat se transforme en débat pour ou contre les vaccins. Les arguments les plus fallacieux se déchaînent alors venant encore aggraver l'angoisse.

Le médicament doit échapper à la loi du profit. La lutte contre les maladies ne doit pas se faire sous les fourches caudines de cette loi. Il faut construire à partir d'études sérieuses les solutions adaptées à une situation données. Le vaccin est une solution possible, ni plus ni moins.

La variole a été éradiquée non par une vaccination massive mais par la technique détection endiguement, c'est à dire concentrer les moyens autour des cas repérés et agir autour (isolement, vaccination, car n'oublions pas que la vaccination ou variolisation est une technique connue depuis des centaines d'années). La France a pratiquée la vaccination anti-variolique systématique avec de gros dégâts  neurologiques. Une autre voie était possible.


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28 avril 2010 3 28 /04 /avril /2010 10:52

Je soussignée Patricia GOUY, aide médico-psychologique demeurant 8 rue des frères Lindet 27000 Evreux. J’atteste sur l’honneur avoir rencontré la Juge BERTELLA-GEFFROY le 12 octobre 2009 à 14h00 au Tribunal de Grande Instance de Paris pour déposer 14 dossiers de personnes atteintes de sclérose en plaques suite au vaccin contre l’hépatite B.


Au total depuis janvier 2008, 66 dossiers soigneusement renseignés ont été déposés avec le soutien de l’association ALIS (Association Liberté Information Santé).


Le 12 octobre 2009, j’étais accompagnée de Françoise JOËT, Présidente d’honneur de l’association ALIS et Bernard GUENNEBAUD, Mathématicien et Docteur es science, venu tout spécialement pour apporter les preuves de l’existence d’étranges anomalies concernant l’étude sur les données de la pharmacovigilance française et qui ont permis d’occulter sa conclusion hautement significative en faveur d’un lien entre la vaccination hépatite B et l’apparition de la sclérose en plaques.


Lors de notre entretien avec la Juge, nous apprenons que les laboratoires fabricants du vaccin contre l’hépatite B restent mis en examen pour tromperie aggravée et que d’autres personnes handicapées suite au vaccin contre l’hépatite B pouvaient encore se porter partie civile.


Nous apprenons aussi avec stupéfaction, que les dossiers des malades gravement handicapés ont été bloqués pendant deux ans par Madame Marjorie OBADIA Vice-Procureur du Parquet de Paris chargée du pôle santé. A ce titre elle a eu à connaître l’intégralité des dossiers. La Juge s’étonne même du peu d’échos dans la presse.


Madame la Juge BERTELLA GEFFROY nous confirme que Marjorie OBADIA vient d’être nommée Directrice adjointe du service juridique des Hôpitaux de Paris (AP-HP).


Un article paru dans MARIANNE n°651 semaine du 10 au 16 octobre 2009, rapporte la colère de certains magistrats, un avocat spécialisé pose la question: pourquoi l’AP-HP est elle allée faire son marché au Pôle Santé ? Pour mieux entraver les procédures ?

 

Evreux, le 27 avril 2010

 

Rencontre avec la Juge BG le 12 octobre 2010 Rencontre avec la Juge BG le 12 octobre 2010

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